• Chapitre 5

     

    Durant deux jours les entraînements des jeunes Assassins étaient important et très difficiles pour leurs efforts qui allaient être récompenser si ils parvenaient à prendre le pouvoir de la ville nommé Paris.

    Walter avait pris les choses en main et avaient achetés une douzaine de chevaux ainsi que quelques armes supplémentaires afin qu’aucun manque ne survient lors de l’assaut.

    Klark et Klara avaient eux aussi participer en aidant les jeunes de sept ans et moins à se défendre dans leur orphelinat, et à protéger leurs protecteur qui était une femme, celle qui suit Walter partout, elle s’appelait Esmeraldas et était une bonne guerrière avec ses talents de charmes. La protection allait se passer jusqu’à que les autres Assassins prennent la ville sous contrôle.

    Tout était bien partit pour le moment était c’était bon signe pour leurs assaut qu’ils allaient lancés. Sa allait être une mission de surprise, les soldats de la ville n’étaient pas au courant de cet assaut.

    Le soir du deuxième jour, le couple inséparable d’enfance se retrouva dans une chambre, ensemble. Klark était torse nu et regardait l’extérieur sur le balcon de la chambre en pensant à la journée du lendemain. Klara était assise sur le lit, lisant un parchemin sur les effectifs des soldats disposés dans la ville et sa tête faisait des grimaces lorsqu’elle voyait les nombres indiquaient.

    - Notre bataille de demain devra être remporter, nous commenceront à l’aube, quand la plaine lune commencera à se perdre dans la lumière du soleil, déclara Klark sans se retourner.

    Depuis qu’il était rentré dans l’orphelinat, il avait changé car depuis très longtemps il n’avait pas parlé à des gens qu’il connaissait depuis longtemps et qui lui ressemblait. A présent ses phrases qu’il prononçait permettait à ses interlocuteurs de savoir ce qu’il penser réellement et pouvait très bien être utiles. Il était fier car il servait à quelque chose au saint de l’orphelinat.

    - Nous devrons attaquer les parties les plus vulnérables en premier là où les soldats seront plus nombreux, ils croiront qu’ils seront en sécurité mais hélas, ils ont tors, continua l’Assassin.

    Klara se leva du lit, posant le parchemin sur un meuble qui soutenait deux dagues que portait toujours Klark et son nom y était gravé. Ces armes étaient ses perles de combats, c’étaient ses premières armes en tant qu’Assassin et il les a toujours gardé sur, ou au prés de lui.

    Rejoignant son compagnon, l’Assassin du sexe opposé passa ses mains autour de la taille de Klark et l’embrassa au cou.

    - Ecoutes mon amour, tout se passera bien, nous attaquerons à l’aube, comme promis et nous gagnerons cette bataille, avec le moins de perte possible, expliqua-t-elle pour réconforter son homme.

    Celui-ci ce laissa bercer par ses paroles et ne fit rien d’autre que de se laisser faire. Il pensait à la journée qu’il allait passer le lendemain, et à ses conséquences.

    - Reposons nous, demain nous avons une journée chargé, déclara Klara en se couchant sur le lit.

    Klark la rejoignit et il ferma les yeux pour essayer de dormir pour que le lendemain vienne plus vite.

    Vingt quatre Assassins étaient présent, tous debout, dehors l’orphelinat, laissant Esmeraldas avec la dizaine d’enfants ne pouvant participer au combat.

    Tous les tueurs à gage étaient bien préparés avec leurs armes et leurs équipements, le grand jour pour se faire entendre était arrivé, et le Roi allait en subir les conséquences.


     ! !ABANDONNE ! !


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  • Chapitre 4

     

     

    Klark laissa Klara l’embrasser tendrement et ressentit cette étrange sensation qu’il avait eut quelques années plutôt. Les deux Assassins restèrent collés l’un sur l’autre pendant une bonne minute et après, ils se dégagèrent pour que Klark puisse enfin parler.

    - Il faut que vous m’aidiez, expliqua-t-il aux trois personnes qui étaient les parents des orphelins dont la femme de la vie du nouveau Assassin était membres.

    - Unis pour la vie, quoi qu’il arrive. Tu as frappé à la bonne porte, annonça Walter, un homme qui avait passé son enfance avec Klark.

    Ils rentrèrent plus profondément dans le bâtiment, suivi du regard par les jeunes enfants, pour aller dans une salle qui étaient la cantine de l’endroit. Deux longues tables de quinze place chacune étaient présente, ainsi que quelques autres mais moins longue, là où des couples ou des groupes pouvaient discuter plus sérieusement.

    Les quatre personnes s’assirent à une longue table et Klark sortit la lettre du Seigneur Drag et laissa lire ses amis de toujours. Après ceci, il annonça :

    - J’ai entendu une réunion à la Bastille, et ils passent à l’action à partir de maintenant. Donc, rappeler tous ceux qui sont en ville, il faut que nous réagissions au plus vite.

    - Mais tu veux faire quoi contre sa ? Nous avons qu’à rester dans l’ombre pendant un certain temps et peut être ils oublieront ceci vite, s’opposa Walter sachant que ce qu’il venait de dire n’allait pas se réaliser.

    - Si nous ne bougeons pas, des orphelins auront plus de vie et plus personne d’entre nous ne pourras vivre. Je te rappelle que nous tuons aussi pour nous et pour le peuple. La moitié de nos cibles sont des personnes cruelles, rétorqua Klark.

    Le silence régna dans la salle parmi les membres autoritaire de l’orphelinat et l’Assassin Klark. Ils s’échangèrent des regards furtifs jusqu’à qu’une femme prit la parole :

    - Klark à raison. Je vais rappeler nos espions.

    Sur cette phrase, elle se leva et sortit de la cantine et Walter la rejoignit, laissant le couple d’enfance seul.

    Ils se regardèrent un moment et ils prirent la parole en même temps :

    - Alors…

    - Je t’ai…

    Un sourire se dessina sur leurs lèvres et ils continuèrent à se fixer droit dans les yeux. Klara fit apparaître ses fossettes sur ses joues et expliqua :

    - Quand je t’ai vu dans la chambre du Duc Bellot, j’ai su que c’était toi mais au dernier moment et je ne pouvait pas m’arrêter. Ensuite, j’ai fui jusqu’ici et je suis devenue une mère parmi eux depuis qu’on c’est séparé.

    - Et moi quand je t’ai vu tu m’as rappelé les bons souvenirs.

    La porte de la cantine s’ouvrit et Walter ainsi que la femme rentrèrent pour expliquer :

    - Nous devons nous réunir et savoir ce que nous ferons.

    Klark acquiesça d’un léger signe de tête et se leva pour suivre les parents des orphelins. Ils se dirigèrent à un endroit où la salle était grande et un amphithéâtre était le long d’un mur, tous les orphelins étaient présents et assis. Au centre de la salle, se tenait une longue table en bois ainsi que quatre sièges à ses côtés. Les parents s’assirent à la table ainsi que Klark et commencèrent à parler :

    - Klark, un ancien orphelin d’ici est venu nous apporter une terrible nouvelle.

    Un brouhaha terrible s’éleva parmi la quarantaine des orphelins qui allaient ou étaient des Assassins.

    - Le Roi, continua Walter, a décidé d’éliminer tout les Assassins de France et pour commencer, ceux de Paris. Alors, nous sommes réunis ici pour prendre une décision pour savoir que faisons nous ?

    Des voix emplirent à nouveaux la salle et un jeune adulte se leva pour demander :

    - Pourquoi ne combattions nous pas ?

    - Dans ce cas, nous allons voter, ceux qui sont pour se battre et ceux qui sont contre. Qui est pour ?

    Sur cette question de Walter, plus de trente mains se levèrent.

    - Et qui est contre ?

    Aucune voie ne fut donnée, personne ne bougea. Ceux qui n’avaient pas votés étaient à la fois pour et contre, c'est-à-dire neutre.

    Klark regarda attentivement toutes les personnes de tout âges qui se tenaient devant lui, il eut un petit sourire aux lèvres. Il se leva et prit la parole :

    - Dans ce cas, allons montrer à l’armé de Charles V ce que les Assassins sont capable.

    Tout le monde hurla, poing levé, même les enfants de sept ans étaient prêts à se battre mais les plus petits ne pourraient pas partir au combat.

    Et ceci était important car une personne adulte devrait rester pour les garder.

     


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  • Chapitre 3



     

    Klark se mit à courir pour se cacher derrière des tonneaux qui contenaient de la bière. Il regarda ensuite les vigiles qui étaient sur les remparts et sur les tours, tout le monde regarda à l’extérieur de l’enceinte, certain tirant des flèches sur l’intrus en question. Ce n’était pas celui qui était rentré en cachette mais une autre personne et les gardes étaient entrain de faire leur part de travail avec difficulté, vu les moyens qu’ils utilisaient.

    Mais l’Assassin ne s’en occupa pas plus et décidé de continuer son objectif qui était venue un peu plutôt, l’entretien du Générale Decroix et de la femme inconnue qui avait lieu quelque part dans la forteresse.

    Il se releva et marcha avec précaution vers l’endroit où les deux personnes avaient disparus. Il y rentra et vit qu’un escalier en pierre descendait en faisant un demi cercle léger. Il emprunta, avec un silence complet, le couloir descendant, éclairé par des torches qui ornaient les murs. Des bruits raisonnèrent d’un coup ce qui le fit s’arrêter sur place, écoutant où allaient les personnes qui faisaient ce bruit. Puis, ceux-ci s’éloignèrent et Klark continua son ascension. Il descendit jusqu’à à arriver dans une salle éclairé par des dizaines de torches. La salle était composée de piliers qui tenaient le plafond, elle comprenait aussi diverses portes qui allaient dans divers endroit. Une table était au centre de la grande salle, où une demie douzaine de personnes était assise autour.

    - … mais je dit qu’il faut suivre une autre voie, fit la voix d’un homme âgé.

    - Et moi je dit que nous devons faire ce que le Roi de France demande, c'est-à-dire d’éliminer les Assassins à n’importe qu’elle prix, répondit le Générale Decroix en frappant du poing la table.

    Klark se cacha derrière un pilier, écoutant la discussion qui débattait auprès de grande personne de la ville. Son cœur battait fort, il était si prés d’eux, il pouvait tous les tuer et enfin cette histoire serait terminée, mais il était si prés d’eux, que eux aussi pouvaient le tuer, commençant ceux qu’ils allaient faire.

    - Charles VI veut tuer les Assassins car ils font peur à la population et ils tuent des personnes importantes envers notre pays, fit la voix de la femme qui avait accueilli le Général dehors.

    - Pourquoi tant de haine envers ces tueurs à gage ? demanda une personne encapuchonné qui était resté muette jusqu’à présent. Après tout, ils nous aident… ils tuent nos ennemis.

    Les autres membres du conseil regardèrent l’individu avec dégoût et tournèrent la tête pour ne pas le voir.

    Ils restèrent en silence pendant quelques instants, laissant chacun murmurer des choses incompréhensible soit sur leurs compagnons, soit sur ce qu’ils débattaient.

    Deux gardes arrivèrent dans la salle et Klark eut le temps de ne pas être sur leur champ de vision en tournant autour du pilier. Les deux nouveaux arrivants portaient un cadavre, un Assassin. Klark l’avait reconnu par rapport à son vêtement qu’il portait.

    - Qu’est-ce que c’est encore ? demanda furieusement le Général Decroix.

    Les deux gardes jetèrent le corps sans vie au pied de la table et l’un d’eux expliqua :

    - C’est l’intrus qui a voulu rentrer dans le fort, les deux gardes se mirent à se regarder et à rire. Maintenant, on veut la récompense comme quoi tout ennemi tuer donne de l’argent en retour.

    - C’est sa… c’est sa… Decroix, veuillez faire ce qu’il faut pour ces paysans, aboya la voix de l’homme âgé.

    Le Général sortit une bourse et la lança aux deux gardes qu’ils la prirent au vol et sourirent laissant apparaître leurs dents noir. Ils quittèrent la salle en discutant sur leur récompense.

    - Et bien tu vois Godrix, fit Decroix à la personne âgée. Les Assassins veulent même nous abattre.

    Le général insista bien sur le nous. Il c’était levé et tournait autour de la table, regardant chaque personne dans les yeux. Tout le monde sauf l’homme encapuchonné se leva.

    - Très bien, nous allons donc voter, ceux qu’ils veulent que l’ordre du Roi Charles V soit exécuté lève la main.

    Quatre membres du conseille levèrent la main, les autres, c'est-à-dire l’inconnu et la personne âgé restèrent immobile, voyant l’erreur qui venait d’être fait.

    - Maintenant, nous allons mettre un terme à la nouvelle Ere des Assassin par tous les moyens. Ici sera l’endroit idéal pour que nous puissions débattre sur ce sujet.

    Toutes les personnes se mirent à marcher et quitter la salle et passèrent à côté du pilier là où Klark était caché.

    Après, il ne resta plus que l’inconnu qui était toujours assis sur sa chaise. Lui, il regardait devant lui, à l’autre bout de la table dans le vide.

    A présent l’Assassin était coincé, il devait attendre que le dernier individu quitte la salle pour pouvoir s’en fuir.

    - Ce n’est plus la peine de te cacher.

    Klark eut l’impression que l’inconnu parlait tout seul, tellement qu’il n’avait pas bougé. Mais non, il parlait bien à l’Assassin.

    Celui-ci sortit de sa cachette et se mit dans l’alignement entre la porte et la table pour pouvoir marcher à son interlocuteur.

    - Comme tu peux le savoir, après ce que tu entendus, les Assassins vont être à présent rechercher par certaine grande personne pour pouvoir les tuer, continua l’inconnu.

    - Mais pourquoi, ils ne vous ont pas tué ? demanda Klark.

    - Parce que je suis plus un Assassin.

    Klark savait que l’inconnu était un Assassin car il gardait toujours sa capuche sur lui, pour éviter que des personnes qui ne savait pas qui il était, ne le tue. C’est alors qu’il avait décidé de devenir sous les ordres du Roi de France.

    - Moi je ne suis pour personne, mais c’est à toi à présent de faire quelque chose. Toi seul peux rendre les choses de ton côté car tu sais ce qui est prévu.

    - J’ai compris mais…

    - Fait le et tout changera, fait révolter les Assassins de Paris pour une simple et bonne raison, coupa l’inconnu.

    Le jeune Assassin acquiesça d’un signe de tête et se retourna pour repartir de la Bastille. Il marcha et monta l’escalier en pierre pour rejoindre la surface et le froid de la pluie. Les gardes étaient présent en grand nombre et traverser la place pour pouvoir franchir la grande porte et le pont sans se faire voir, cela se relèverait difficile.

    Un bruit de sabot le fit se cacher automatiquement contre le mur le plus proche.

    Un bruit de sabot ? Il doit y avoir un cheval pas loin de là, c’est le seul moyen de m’en sortir.

    Klark suivit les sons et arriva dans une écurie où trois chevaux étaient présents. Il en détacha le plus proche, un pur race de couleur blanc, étincelant. Il le monta et souffla. Il plaça sa monture afin que son élan ne soit pas ralentit et donna un coup de pied à l’arrière du cheval. Celui-ci ce mit à galoper et à traverser la distance qu’il le séparait de la sortir en peu de temps, sous le cris des gardes et du Général Decroix qui ordonna aux siens :

    - Ne tirez pas, c’est mon cheval.

    Les soldats arrêtèrent tout mouvement agressif envers le fuyard, le laissant s’échapper.

    Celui-ci se mit à fuir dans la ville, sous la forte pluie qui se déchaînait sur lui.

    Il passa dans de petites ruelles plusieurs fois, essayant de semer ses poursuivant si c’était le cas. Il se promena au galop dans toute la ville pour laisser le cheval à côté de son repère qui était bien caché. L’Assassin retourna ensuite chez lui à grande vitesse et ne s’occupa même pas de poser ses armes et ses vêtements qu’il prit un parchemin, celui qui était adressé au Roi. Il le lisait une nouvelle fois cette lettre et vit que au lieu de la continuer, il allait la prendre tel quel pour pourvoir la mettre dans sa bourse, la garder en sécurité à présent. Maintenant que les Assassins étaient pourchasser, les soldats de France allaient passer à l’action et faire tout pour parvenir à leur objectif. A présent, Klark devait avertir ses confrères de cette menace pour éviter que la génération des tueurs à gage ne puisse voir le jour.

    L’homme prit des dagues, une demie douzaine qu’il coinça à sa taille, accroché à une grande ceinture. Il prit aussi d’autres parchemins important et certains vierges dans son sac et une épée qu’il avait gagné contre un prince et la mit dans un étui, à sa taille.

    La pluie tombait toujours dehors et ce n’était pas prés de s’arrêter vu les nuages gris qui prenaient le ciel de Paris depuis plusieurs jours. Il ressortit de son repère et alla à un endroit où il était sur de trouver des Assassins : l’orphelinat.

    D’après des rumeurs qu’il avait entendu dans la ville, l’orphelinat avait était prit sous l’ordre d’Assassin pour entraîner les enfants en tant que voleur et tueur professionnel. Et Klark voulait en être sur de ses propres yeux que c’était bien réel.

    Il monta sur le cheval et galopa jusqu’à la sortie de la ville, pour arriver dans une plaine qui était boueuse. Il la traversa et se dirigea dans une forêt pour passer en travers et se retrouver devant trois moulins de plus de dix mètres de hauteurs, un bâtiment était collé au trois. C’était l’orphelinat mais qui avait était déplacé dans cet endroit abandonné.

    Il continua son chemin au pas et laissa le cheval dans une écurie qui contenait déjà quelques chevaux. L’endroit était abrité.

    Klark marcha droit vers l’entrée et s’arrêta devant. Il regarda autour de lui, il sentit qu’on le guettait. Il toqua trois fois et attendit que l’on ouvre. Peu de temps après, une personne avec une capuche lui ouvrit, une vingtaine de personne, de tout sexe et âgé entre sept et vingt cinq ans regardait avec curiosité qui était le visiteur.

    - Klark, fut une voix féminine qui lui était familière.

    Une femme, Klara se jeta sur lui pour l’embrasser.


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  • CHAPITRE 2
     



    « Je me nomme Klark, Assassin de premier rang. J’ai vécu mainte et mainte souffrance dans ma vie et je vais vous la raconter en bref :

    Je suis née avec des parents inconnus qui m’ont tout de suite donné à l’orphelinat. J’ai grandi là bas et durant des années je me défendis contre les autres enfants qui me détestaient. A sept ans, je l’ai rencontré, elle. Une fille de mon âge, avec des yeux bleus et de longs cheveux brun châtain qui me ressemblait énormément. Son nom était Klara et elle resta avec moi la première fois qu’elle fut arrivée. J’avais appris beaucoup de chose sur elle, on avait beaucoup de chose en commun, comme le mystère de nos parents. Durant des années, nous étions inséparables, des conflits naissait entre les autres enfants et je défendais Klara car je l’aimais et elle était la seul personne en qui j’avais confiance et qui m’écoutais quand je parlais. Nous fûmes surnommé, par les autres orphelins « le Duo de la Voix » car nous montrons le chemin aux autres. Même si nous nous détestions, ont resté unis, c’était le seul moyen de vivre.

    Car oui, pour que nous puissions vivre, il fallait manger et donc voler tout ce qu’on trouver. La devise de notre groupe d’une vingtaine d’orphelin était « Unis pour la vie, quoi qu’il arrive » afin que nous puissions nous retrouver un jour.

    A vingt quatre ans, nos parents, les trois personnes qui nous avaient recueilli furent tuer sous l’ordre du Roi, les habitants de la région avait mare que les voles se multipliaient et avaient décidé de passer à l’action. Depuis, le groupe d’orphelins qui était soudé jusqu’à présent fut divisé, chaque membre partit de son côté et depuis ce jour là, je ne revit plus Klara.

    Cela c’est passé il y à trois ans, et c’est en fuyant les soldats et en me faisant passé comme un être inférieur aux Bourgeois que j’ai décidé de devenir Assassin, à la fois pour pouvoir vivre, et pour me défendre.

    Pour mon septième travail en tant que tueur, j’ai était devancé par un autre, ou plutôt par une autre. Quand elle était passée devant moi, je l’avait reconnus, c’était elle, Klara qui avait choisi la même voix que moi.

    Cette lettre annonce le sort de tous les orphelins du passé, du présent, et du futur. Quoiqu’il arrive, le but des Assassin passe en prioritaire, quelque en soit le prix. »

     Voici le morceau de parchemin que tenait Klark entre ses mains, une plume sur son bureau. Cette lettre était faite de ses propres mains et il voulait la donner au roi de France mais il avait peur des conséquences qui allaient suivre après ceci.

    Il était chez lui, ou plutôt son repère, comme il appelait. Ici, il était à l’abri de tout, l’endroit où il ne craignait rien et où il se sentait en sécurité. Dans ce lieu, il avait ses armes, ses trophées pris de ses victimes ou après chacun de ses travaux ainsi que la paix. Quand il était dans son repère, il chassa de son esprit sa vie professionnel et ce concentrait plutôt à son repos, c’était rare qu’il s’occupe à autre chose, à part de rester dans ses pensées et à réfléchir sur le moment.

    Il se leva de la chaise et marcha dans la pièce où il se trouvait, c'est-à-dire dans son salon qui faisait aussi chambre.

    Il alla devant un meuble où des parchemins par dizaines étaient roulés dans des rayons. Il posa sa lettre dans un rayon vide, car il ne l’avait pas fini et en sortit un autre qu’il déroulé aussitôt.

    Les premiers mots étaient «  Le Duc Bellot est mort ». Ne voulant pas s’arrêter là, il voulait le lire à nouveau en entier et continua sa lecture.

    « Lettre pour Charles V de France, roi de France.

    Messire, hier, tard dans la nuit, deux Assassins ont tués le duc Bellot en prenant sa vie par le manque d’air. Les deux tueurs à gages, un homme et une femme, ont pris la fuite séparément pour ne sais-je la raison. Après cet incident, je demande que vous puissiez enfin chassez ces êtres sans cœur une fois pour toute, pour éviter que d’autre Bourgeois ne soit victimes de l’un d’eux, comme moi. Je vous supplie de mener à bien ma quête car ces derniers moments, les Assassins de Paris sont devenue de plus en plus nombreux.

    Cette lettre, est une copie, pour que je suis sûr que vous la recevrez, j’en ai fait une demi-douzaine d’autres pour prendre moins de risques.

    Merci.

    Seigneur Drag. »

    Après ce l’être procuré en tuant deux hommes qui chevauchaient vers Versailles, Klark l’avait lu et avait était surpris que l’information du meurtre du Duc Bellot avait rapidement circuler dans la capitale de France.

    Mais maintenant c’était du passé, et c’est pour sa qu’il avait écrit sa lettre pour le Roi, pour qu’il comprenne que les devoirs d’un Assassin permettaient de vivre et cela par tout les moyens.

    La pluie s’abattit fortement sur le toit du repère ce qui résonna dans la salle mais ne gêna pas Klark qui reposa le parchemin à sa place.

    Il traversa la pièce pour aller à l’opposé, et voir accroché sur le mur des couteaux, des dagues, des épées, des hachettes et encore pleins d’autres armes qui ornait tous le mur. C’était son trésor, la seule chose pourquoi il travailler, pour se procurer des armes et se défendre ainsi que de travailler dans les meilleurs conditions. Sa tenue en tant qu’Assassin était elle aussi accroché sur le mur, dans un coin. C’était un vêtement qui était composés d’une capuche et qui avait comme logo au centre, une croix rouge. Cette tunique était repris d’un siècle avant, durant les croisades, des Assassins étaient aussi présent durant cette période et ils étaient très important car ils pouvaient rentrer le camp ennemi et tuer le chef pour que l’affrontement soit plus simple à faire, sachant que personne ne pourrait faire régner l’ordre. Cette tenue était la sienne depuis le début et elle a était à plusieurs reprises trouée de partout mais il l’avait recousus. Elle ne portait aucune défense, aucune armure, juste cette matière légère qui ne gênait pas son porteur dans ses mouvements et ceci était confortable.

    L’autre élément que Klark portait aussi souvent était une sacoche qui passé autour de son cou et à travers son bras opposés pour éviter qu’elle tombe. Dedans, il mettait des trésors qu’il pouvait trouver dans les endroits où il passait durant ses travaux et il mettait aussi des choses importante afin qu’il ne puisse jamais s’en séparer.

    Son choix était de vivre et pour cela, il fallait défendre des objets précieux et cela par tous les moyens et Klark avait décidé de toujours y porter sur lui.

    Il se laissa tomber sur son lit, tout défait et regarda le plafond, réfléchissant.

    Et si le Roi était la personne la plus cruelle de France ? se demanda-t-il. Les choses tourneraient mal et les Assassins feraient leurs apparitions plus fréquemment pour passer à l’action, et c’est ce qu’il veut sûrement, il veut tuer tous les tueurs de France.

    Klark se releva d’un bond et mit sa tenue d’Assassin, prit sa bourse ainsi que deux dagues et trois couteaux de combats. Il sortit de son repère par le toit, il devait à tout pris arrêter les Assassins pour leurs futur actes.

    La pluie tomba sur son habit, ce qui rafraîchit sa peau, provoquant la chair de poule. Il se mit à marcher puis descendit de là où il était pour se retrouver dans une rue où personnes étaient présent. Depuis quelques jours les civiles ne se déplaçait plus à cause de la pluie qui tombait fréquemment.

    Passant par trois autres rues, Klark marcha pour aller à la Bastille et voir ce que préparer Charles V, si il était présent.

    Des gardes patrouillaient et l’Assassin se cacha dans l’ombre d’une maison pour éviter d’être repéré. Le groupe de quatre soldats passa devant, avec leur armure qui faisait du bruit à chaque pas.

    Ensuite, l’individu encapuchonné couru jusqu’à sa cible, mais un faussé de 25 mètres de largeur par 8 de profondeur alimenté par les eaux de la Seine était devant lui. Ceci protégeait les murs de la forteresse de tout envahisseur.

    Comment faire pour entrer dedans ? se demanda-t-il.

    C’est alors qu’une charrette, conduit par un paysan qui portait à l’arrière des vivres fit son apparition au coin d’une rue, qui menait droit à l’entrée de la Bastille, là où un pont était présent.

    Klark savait que ce véhicule allait donner des rations à la forteresse et c’était le seul moyen de rentrer dedans sans être vue. Il courut derrière la charrette et se glissa dessous, prenant comme appuy ses pieds et ses mains contre le bois qui composait ce qui pourrait l’aider.

    Roulant sur des bosses ou des creux de la route, Klark fut secoué dans tout sens et ceci ne lui plaisait guère, car ses appuys glissaient. Enfin, il entendit le bois du pont et il s’arrêta. Un garde contrôla la charrette, que sa soit le paysan et les produits qu’il emmenait. Puis enfin, ils reprirent leur route pour rentrer dans cette grande forteresse.

    La pluie qui avait tombait glissé sur les pierres - qui faisaient les dalles - que contenait la Bastille et cela était un système intelligent pour Klark. Le véhicule qui le cachait roula pendant quelques secondes pour s’arrêter à côté d’autres charrettes du même genre.

    Laissant le paysan vider le contenu qu’il portait, l’Assassin se laissa tomber et roula sur le côté pour passer sur une autre charrette et encore sous une autre, pour enfin se redresser et courir derrière un pilier qui était dans un coin de l’endroit vide où il se tenait.

    Des gardes étaient sur les remparts et d’autres, sur des tours de vingt quatre mètres de hauteur, c’étaient des guets qui guettaient tout individu suspect.

    Soudain, des soldats à cheval rentrèrent dans la cité et l’un d’eux avait une tenue différente aux autres. Une femme accueillie l’homme.

    - Générale Decroix, quels sont les nouvelles ? demanda-t-elle.

    - Le Roi de France est d’accord, mais je vais vous expliquez ceci plus en détail en sécurité, fit le supérieur en grade en descendant de sa monture.

    Les deux personnes quittèrent l’endroit pour disparaître dans une porte qui menait dans un endroit où Klark voulait savoir.

    Il commença à se lever, quand quelqu’un cria :

    - Un intrus !


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  • CHAPITRE UN


    La pluie tombait fortement, alors qu'une ombre traversait une grande rue de Paris, tandis que onze heures du soir sonnait du haut de l'église de  la ville. L'ombre, était une personne, vêtu d'une cape, qui marchait droit vers une auberge éclairée. Quand l'individu fut au seuil de la porte, des cris de joie et des voix graves retentirent de l'intérieur. La personne encapuchonnée ouvrit la porte et entra dans le bar, fermant après son entrée la porte. La chaleur des chandelles présentes dans la salle monta en l'individu. Il traversa à grande enjambé la salle pour aller à l'autre bout, et s'installer à une table contre un coin de la pièce afin d'avoir le bar en entrer dans son champ de vision. Il était seul et ne prit rien de spéciale.

    En cette époque du XIV siècles, les villes importantes du pays possédaient des groupes de personnes qui faisait régner la loi. Ils étaient discrets et tué des personnes de haut rang ou des personnes simple. On les appelait Assassins car ils attaquaient sous l'ordre de quelqu'un qui les payaient pour neutraliser la cible. Les Assassins ne furent jamais découvert, même par l'armée française qui continuait de les traquer. Les individus furtifs pouvaient traquer une cible durant des jours et des jours, du moment que celle ci soit tuée de leurs propres mains. C'est pour sa que les villageois sortaient à présent rarement et jamais seul. Si une personne encapuchonné se promenait en pleine nuit, alors cet individu était un Assassin qui aller chercher sa prochaine proie.

    Dans l’auberge, l'Assassin ne craignit pas de se faire découvrir sur son emploie car les douze hommes barbus dans le bar s'occupaient à boire et à boire jusqu'à devenir saoul. La porte de l’auberge s'ouvrit et une personne beaucoup plus propre que ceux qui étaient présent dans la salle rentra pour regarder du regard la pièce éclairé par quelques chandelles.

    Le nouvel arrivant alla donc s'asseoir face à l'Assassin pour sortir une bourse qui fit un bruit de pièce qui s'entrechoquait. Il fit glisser le petit sac sur la table en bois et l'homme encapuchonné s'empara de la bourse pour l’accrocher à sa ceinture.

    - J'ai un travail pour vous, murmura l'homme propre.

    - Quel est la cible ? demanda l'Assassin qui était droit sur sa chaise en bois de chêne. 

    Son compagnon regarda autour de lui pour voir si personnes ne les écoutaient. Pour plus de précautions, il se pencha en avance pour dire:

     - Le duc Bellot

    - Je travail avec des règles, commença l'inconnu. Et il faudrait mieux pour vous que vous les connaissaient.

    Il s'arrêta quelques secondes pour reprendre du même ton:

    - Règle numéro une ; les grandes personnes font doublé la mise.
    " Règle numéro deux ; Le travail est fait proprement et discret, rien ne se retournera contre vous."
    " Règle numéro trois ; Donnez moi la date du travail."
    " Règle numéro quatre ; L'accord doit être parfait entre vous et moi."

    Quand il eut finit son discours, l'homme propre fit glisser une autre bourse d'or que l'Assassin s'empressa de prendre et l'accrocher à sa ceinture, à côté de l'autre sac.

    - Eliminait le, le plutôt possible, j'ai confiance en vous.

    Sur ses mots, la personne propre se leva et sortit de l’auberge d'un pas pressé.

    L'Assassin regarda dans le vide, son septième travail venait de commencer en tant que tueur. Il avait juste à trouver le duc et à l’éliminer, puis enfin, il pourrait passer à sa cible suivante et avec, gagner de l'argent.

    Il se leva et sortit du bar, rejoignant l'air frais de la nuit. Des frissons le parcouraient sur son visage à découvert.

    A chacun de ses travaux, il avait toujours peur de la même chose: qu'un autre Assassin passe devant lui et face le boulot à sa place. Si c'était le cas, les conséquences seraient terribles.

    Dans la grande rue, seul lui était présent, il traversa des autres rues, beaucoup plus petite et arriva devant de grands bâtiments qui appartenaient au Duc Bellot. Ce duc était quelqu'un de très cruel qui maltraité ses esclaves et qui tuait des femmes et des enfants pour le plaisir, sans que personne ne le sache mais les oreilles indiscrètes sachent ceux qu'elles entendaient.

    Pour son travail, il devait faire n'importe quoi, même si c'était suicidaire. Et dans la situation actuelle, il devait passer tout les obstacles, par tous les moyens et ne laisser aucun témoin au sinon, sa vie serait morte.

    - Hé, vous là bas, qu'est-ce que vous faite ici ? demanda une voix derrière l'homme encapuchonné.

    Il tourna juste sa tête de travers, et vit cinq soldats, armés de lance et équipé d'armure le regarder. Un sourire apparut à ses lèvres.

    Le groupe de gardes se met à s'élancer sur l'Assassin voyant que celui-ci ne répondait pas et il se mit à courir droit sur le premier bâtiment qui était devant lui mais qui était plus loin que ses poursuivants. Sa course était faible, pour laisser les soldats du duc le rattraper et pour les éliminer facilement. A un mètre du mur du bâtiment, l'Assassin commença à marcher dessus pour qu'après deux pas, il fasse une acrobatie en arrière. Deux de ses poursuivants avaient étaient juste derrière lui et à présent, ils étaient devant. L'homme encapuchonné sortit de couteau de ses manches dans chaque bras et de ses mains, les planta dans l'artère qui était sous le bras de chaque soldat. Et ceux-ci s'effondrèrent, du sang coulant en grande quantité.

    L'Assassin retira ses armes blanches et se retourna pour les lancer sur les autres gardes qui continuaient toujours à courir, avec leur armure lourde et qui commencer à rouiller par la pluie. Les couteaux traversèrent l'espace séparant les cibles et le lanceur en peu de temps pour rentrer dans la brèche qui était entre la jambe et le reste du corps. Les deux ennemis s'effondrèrent sur le sol, laissant tomber leurs armes dans la boue.

    Le dernier soldat c'était arrêté et avait sortit son épée juste devant son adversaire. Les deux combattants tournèrent en rond jusqu'à que le garde passe à l'action en faisant des gestes devant lui avec son arme pour essayer de toucher l'ennemi, mais en vain. S'épuisant vite, l'Assassin en profita pour faire une roulade sur le côté et passer derrière sa prochaine victime, pour lui tordre le cou à découvert.

    Le corps sans vie tomba à genoux puis sur le ventre.

    Soufflant en grande quantité, le gagnant de l'affrontement cacha les corps dans l'ombre afin qu'ils ne soient pas découvert mais il savait que tôt ou tard, les autres gardes s'apercevrons le manque d'un groupe à l'appelle. Donc il fallait faire vite.

    Il retira des corps mort ses couteaux de combats et les essuya avec les vêtements des cadavres. 
    A présent, il devait trouver le Duc lui même, et l'éliminer mais maintenant, les gardes allaient redoublé de précautions et sa devenait plus dangereux pour lui.

    Il monta le bâtiment géant et en son sommet, il était à une hauteur de sept mètres. Il se précipita à s'éloigner du bord et marcha sur le toit en équilibre. Sur un autre bâtiment, une ombre mobile se dessinait dans la nuit puis disparut. Notre Assassin c'était arrêté et secoua sa tête, pensant que c'était le sommeil qui était pour quelque chose. Mais non, il avait bien vu quelque chose bougeait, là bas. Discrètement, il continua à marcher, sentant son cœur battre si fort, qu’il voulait savoir qui se cachait derrière cette ombre.

    Il marcha en équilibre plus rapidement, voulant rattraper l’individu et arriva où il l’avait vu pour la dernière fois. La personne mystère avait sauté jusqu’à un balcon et était rentré dans une chambre, on voyait encore ses traces de pas. L’Assassin se laissa tomber de deux mètres cinquante puis tomba sur ses pieds, en accroupi. De la lumière sortait de la salle et il eut le réflexe de se cacher contre le mur, à l’extérieure pour éviter de se faire repérer.

    La pluie battait toujours aussi fort et on ne pouvait entendre aucun bruit à trois mètres de distance. Seul des bruits sourd et des toux masquaient se faisait entendre à l’intérieur.

    Laissant passer la tête par l’ouverture, l’Assassin vit que la salle était en fait la chambre du Duc Bellot car il le vit se faire étouffer par l’individu qui était derrière l’ombre. C’était un autre Assassin qui l’avait devancé de justesse. Vu les longs cheveux qui se partaient en tout sens à partir de sa capuche, l’autre Assassin devait être une jeune personne, comme lui mais l’autre était une femme.

    L’inconnue aperçut enfin notre Assassin qui était rester bouche bée, de l’eau qui coulait de ses cheveux toujours mouillés par la pluie, tombait sur ses lèvres. Il était à présent furieux de voir son travail, du moins, son objectif principal tomber dans les mains d’un autre Assassin.

    Des bruits, annonçant la montée de plusieurs personnes, résonna derrière la porte de la chambre qui devait mener dans les escaliers. La femme retira le coussin qu’elle avait mit sur le visage du Duc et couru vers le balcon, où l’autre Assassin se tenait devant son chemin.

    La voyant passer, il s’écarta, l’admirant, sachant qu’il avait déjà vu cette forme du corps quelque part. A sa hauteur, il vit le visage caché par la capuche, et reconnut la femme. Celle-ci sauta du balcon pour toucher le sol de ses pieds et de faire une roulade en avant pour après se relever de ses pieds et disparaître en courant dans une autre rue.

    L’Assassin toujours sur le balcon regarda la femme partir, pensant à tellement de chose, qu’il oublia où il était et un bruit annonçant que la porte de la chambre avait était défoncé le rendit à la réalité en le faisant sursauter. Trois soldats, armés d’épée rentrèrent et crièrent des jurons en voyant le corps du Duc, inanimé.

    L’homme encapuchonné sauta par le balcon et atterri sur ses pieds mais du mettre ses mains devant lui pour tenir l’équilibre. Puis, il se mit à courir, pour disparaître dans une petite rue.


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