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    Informations

     Type / genre : Fantasy

    Auteur : Stuart Hill

    Pages : 544

    Editeur : Edition Folio

    Quatrième de couverture

    Thirrin Laffranchi Brasdefer Bouclier du Tilleul a treize ans. C’est une jeune Princesse qui adore l’art de la guerre, la chasse et la compagnie des soldats. Heureux penchants car son père, le grand Roi Carmin va être tué en stoppant les armées innombrables de l’Empire voisin du Polypont. Pour Thirrin, le salut va passer par une improbable alliance avec le royaume des Loups-Garous, le Pays des Spectres et des Vampires et bien d’autres noires puissances dont elle ignore encore jusqu’à l’existence.

    Premières lignes

    Son nom à rallonge ne gênait en rien Thirrin Laffranchi Brasdefer Bouclier-du-Tilleul. A treize ans, plutôt grande pour son âge, elle montait à cheval aussi bien que le meilleur soldat de son père. Elle était, accessoirement, la princesse héritière du Royaume de Haute-Froidurie. Son précepteur aurait ajouté qu'elle savait être attentive quand elle le voulait bien, intelligente quand elle s'en donnait la peine et qu'elle avait le même caractère que son père. Il n'y avait pas grand monde pour la comparer à sa mère, morte en la mettant au monde. Mais ceux qui se rappelaient cette fière jeune femme d'origine hypolitaine disaient que Thirrm était sa copie conforme.

    Le soldat d'escorte qui chevauchait à côté d'elle se moquait bien de tout ça. Ils chassaient tous deux dans la forêt depuis l'aube; l'homme était frigorifié, fatigué, mais Thirrin ne manifestait aucune intention de rentrer. Elle lui affirmait que les traces qu'ils suivaient étaient celles d'un loup-garou, et le soldat avait peur que ce fût vrai. Il avait déjà préparé les flèches dans son carquois et, depuis une heure, il ne lâchait plus son bouclier.

    Les loups-garous avaient été chassés de Haute-Froidurie après la Guerre des Spectres, au cours de laquelle le roi Carmin, père de Thirrin, avait mis en déroute l'armée du Roi et de la Reine Vampires à la bataille des Rocs-aux-Loups. Celui qu'ils pistaient était sans doute un solitaire à la recherche d'une proie facile dans le bétail des pâturages, mais on n'est jamais trop prudent. Elle se disait qu'avec un peu de chance, elle pourrait le capturer et revenir en ville avec sa prise. Et qui plus est, avant de l'exécuter, on pourrait peut-être lui extorquer des renseignements utiles sur le Pays des Spectres.

    - Écoute ! ordonna soudain Thirrin, s'arrachant à une agréable rêverie où elle se voyait gagner le respect et la gratitude de son père.

    - Juste devant nous... J'entends comme un fauve qui gronde !

    Le soldat la crut sur parole et leva sa lance.

    - Mets-toi à l'abri derrière moi, dit-il, l'imminence du danger lui faisant oublier tout protocole.

    Mais ils n'eurent pas le temps de bouger. Un animal énorme surgit brusquement des épais taillis qui bordaient le sentier. De forme vaguement humaine, recouvert de poils, il avait une tête bizarre, celle d'un homme et d'une bête à la fois. Son regard chargé de haine se posa sur eux une seconde, puis il chargea. Après avoir esquivé sans peine le coup de lance maladroit du soldat, il fonça tout droit sur Thirrin. Mais, dressé pour la guerre, le cheval de la jeune fille se jeta sur l'attaquant en battant l'air de ses sabots ferrés d'acier.

    Pris au dépourvu, le loup-garou essuya toute la violence du choc, mais cela ne le fit trébucher qu'une seconde et il gronda de fureur en les attaquant de nouveau. Pourtant Thirrin avait eu le temps de dégainer son long sabre de cavalerie et, d'un seul mouvement fluide, elle lança son cheval, se pencha hors de la selle et entailla profondément le bras du monstre.

    Entre-temps, le soldat avait recouvré ses esprits et, précipitant son cheval sur la bête, il réussit à lui faire perdre l'équilibre. Sans lui laisser le temps de se remettre sur pieds, les deux chevaux, épaule contre épaule, vinrent le marteler furieusement de leurs sabots.

    L'animal se releva péniblement pour aller se replier sous le couvert des épais taillis, là où les chevaux ne pourraient le suivre.

    Avis

     Sérieusement, j'ai trouvé Thirrin, Princesse des Glaces un peu nul ^^'.
    Bien que je l'ai dévoré en 4-5 jours, je n'ai pas aimé le but. L'histoire est une sorte de conte pour enfant. On sait d'avance ce qui va se passer et qu'il n'y aura aucun échec. On ne sent pas que Thirrin est sur le point de perdre, c'est même le contraire.

    J'avoue que j'ai eu quelques frissons à certains moment donné, et que la fin, m'a bien fait sourire, car 250 000 soldats périr comme des merdes, faut oser. Les rares actions du bouquin sont pas assez décrites, c'est dommage. Il décrit l'ensemble de la bataille, mais il n'y a pas de détail. Chose importante aussi, on a dû mal à imaginer les personnages, pas assez de descriptions à mon goût.

    Puis, aussi, l'auteur fait de loooongues phrases, style 5 lignes. Alors qu'il rallonge pour un rien.

    Mais je lirais bien volontier la suite (si il y en a une), pour savoir si le méchant vilain pas beau Scipio Bellorum va mourir. Ce nul était à la tête d'une armée de plus d'un demi million de soldats (humains) et il n'a même pas réussit à terrasser les 80 000 ''barbares'' qui s'opposaient à lui. Bon, biensur, à la fin, la résistance ce comptait par centaine de milliers, mais bon...

    En gros, pour moi, l'histoire est éxagéré. Il n'y arrive que de bonnes aventures à Thirrin. Puis, en plus, son pére meurt à la 150 éme pages, je m'attendais à qu'il soit déjà dans l'autre monde moi, pour être dans le vif de l'action ^^'.

    J'ai appris qu'il y avait une suite. J'essayerais de me la procurer, bien sûr ;).


    6 commentaires


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