• Épilogue


     

    Triste et sombre, telle était la petite pièce qui tenait le rôle de salle de réunion de la Résistance. Une petite table en bois moisi, trois chaises de même état, des tas de parchemins et bouquins posés dessus, et une lampe à huile éclairait cet endroit. Deux jeunes gens étaient présents, à lire silencieusement des papiers qui n'étaient autre que des rapports confidentiel au sujet de l'avancement de l'armée de Voldemort et de son projet démoniaque.

    Depuis que ce dernier avait annoncé la mort de Harry Potter et de Dumbledore à Poudlard, alors les derniers membres de la Résistance encore en vie et en état de se déplacer avaient fuit loin de l'école. Et pas si loin que ça. Ils avaient trouvés refuge dans la cabane hurlante, pensant qu'être si proche de l'ennemi serait en leur faveur. Et ils eurent tort, les Mangemorts les avaient trouvés, avec comme principe de ne faire aucun prisonnier. Le carnage fut terrible, une demi douzaine d'individus trouvèrent la mort dont George Weasley et Neville Londubat qui avait décidé d'aider ses amis.

    Seulement une trentaine de jeunes gens – des élèves tout confondus – avaient survécu à cette bataille. Aucun adulte sauf les parents Weasley et Lupin avaient réussit à s'échapper. De quoi baisser le moral de la Résistance au plus bas. Mais Hermione Granger et Ronald Weasley n'ont pas perdu espoir et ont trouvés un autre lieu où se cacher, dans le monde Moldu, une usine désinfectée. Avec eux, une douzaine d'étudiants et beaucoup de parents ainsi que des membres des familles, qui avaient sût ce qui c'était passé à l'école de Sorcellerie une fois que tout fut terminée. La Résistance de Poudlard avait trouvée un nouveau nom : La Résistance des Deux Mondes. L'avenir des Moldus dépendaient plus que de la petite poignée de Sorciers. Il fallait recruter du monde pour pouvoir affronter de nouveau le Seigneur des Ténèbres et son armée. Hermione avait pensée au match de la Coupe du Monde de Quidditch, où des dizaines de milliers de Sorciers venu des quatre coins du globe, avaient assistés au match. Si seulement elle avait un moyen de les contacter, tous, et de s'unir ensemble pour résister. Mais la plus part d'entre eux n'étaient pas assez courageux.

    Et cela faisait trois semaines que ses événements eurent lieux.

    Ron tourna une page d'un bouquin avec un geste lent. Assis sur une chaise bancale et prête à casser sous son poids, il étudiait tout les rapports des quelques espions positionnés par-ci et par-là. Et il fut surpris de voir que l'armée de Voldemort c'était reformé en quelques jours, et grandissait de minute en minute.

    - Si ça continue comme ça, il recrutera également les Sorciers qui tremblent devant lui, commenta Ron. On a aucune chance de dresser une armée et de l'affronter de nouveau.

    - Si seulement Harry était là, souffla Hermione en posant le parchemin qu'elle étudiait sur la table. Qu'est-ce qu'est la Résistance sans Harry ?

    Ron ne sut quoi répondre. La mort de son meilleur ami l'avait bouleversé plus que tout, et c'était ajouté à son départ précipité, celle de George son frère, de Neville son camarade de classe, et de nombreux autres. Il n'avait pas le temps de s'en remettre d'un, qu'un autre venait s'ajouter à la liste des disparut. Penser à Harry Potter lui rappelait de merveilleux moments, leur complicité était éternelle, bien qu'ils avaient eut des hauts et des bas, ils étaient toujours amis.

    - Dis toi que nous combattons pour lui, et pour tout ceux qu'ils sont morts en défendant notre cause, annonça le rouquin d'une voix calme alors qu'il pensait à ses défunts frères.

    Hermione décida de garder le silence et d'attendre d'avoir des nouvelles sur la progression des forces du mal. Aux dernières nouvelles, ils se dirigeaient vers...

    Le seul et unique accès de la salle, qui était une porte, s'ouvrit brusquement, et laissa entrer Luna Lovegood, toute essoufflée. Ses cheveux blond étaient crasseux tout comme sa peau. Depuis plusieurs jours elle n'avait pas eu de temps à elle pour faire sa toilette, et ça se voyait.

    Elle attendit quelques instants, le temps de reprendre son souffle, avant d'annoncer :

    - C'est officiel, les Mangemorts sont à Paris !

    Ron se leva de sa chaise, et à celle-ci cassa à ce moment là. Il se dressa sur toute sa hauteur, regarda Hermione avec une lueur d'espoir dans ses yeux.

    - On sait maintenant où attaquer. La France est la première cible de Voldemort, sauf qu'il ne sait pas que les élèves de Beaux-battons ne se laisseront pas faire comme ça.

    La jeune sang-de bourbe se hâta de rejoindre la sorte en prenant dans son élan sa veste, puis, une fois à la porte, elle se retourna et expliqua à Ron :

    - Je vais chercher des volontaires pour cette nouvelle bataille. J'en aurai sûrement pour plusieurs jours, ne t'inquiète pas pour moi.

    - Non ! Je ne peux te laisser partir seule ! s'exclama le Weasley en la prenant par le bras.

    Sans s'y attendre, son amie de toujours ,l'embrassa sur le bouche. Leur premier baiser, tendre et savoureux. Deux secondes s'écoulèrent tandis que pour l'adolescent, ça lui sembla plusieurs heures.

    - Je suis désolé, Ron. Il le faut.

    Il ne pouvait pas la retenir, elle avait une raison plus que valable pour s'aventurer seule, mais pour aller où ? Chercher des alliés, d'accord, mais comment s'y prendrait-elle ? Il la laissa s'échapper, et partir loin, très loin.

    Ron décida de se préparer, lui et les siens, pour affronter de front Voldemort et son armée sur Paris. En espérant que les victimes se feront plus imposante du côté adverse...


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  • Chapitre 49

    Tom Jedusor


     

    Le dernier Horcruxe venait d'être détruit, à présent, Voldemort était vulnérable. Harry Potter détenait dans sa cicatrice la dernière partie d'âme de Tom Jedusor, et c'était avec ça qu'il affrontait la mort, sachant à chaque fois qu'il revivait à partir d'un morceau d'âme qu'il avait prit le soin de cacher n'importe où. S'il mourait face à Dumbledore, alors la fin de son règne aurait lieu, et le mal serait dominé par le bien, chose qu'il ne pouvait laisser faire.

    - Ton protégé est mort, vieux fou, et tu ris de ça ? Ma mort est donc plus importante que Harry Potter ?

    - Oui, Tom, sa mort était le seul moyen de neutraliser ta dernière chance de survivre. Grâce à ça et à ta mort, le Monde des Sorciers et celui des Moldus pourront continuer à vivre normalement, dans la paix.

    - Non ! tonna le mage noir. Je ne peux laisser ça !

    Sur ses mots, il serra fortement sa baguette et lança tout les sorts qu'il pouvait lui passer en tête, contre le mage blanc. Prit par trop de puissance, Dumbledore fut obligé de reculer de quelques pas. Résister face autant de force, épuisait trop d'énergie. Et faiblir à chaque instant jouait à la faveur de Voldemort.

    - Endoloris !

    - Quanto !

    L'attaque fut interrompue par un bouclier invisible.

    La main droite de Albus trembla ainsi que son arme magique. Ses forces le quittèrent à chaque seconde, et il combattait son propre corps pour rester sur ses pieds et se défendre.

    - Tom, arrête !

    - Je ne suis plus Tom Jedusor depuis des années, Dumbledore. Ne m'appelle plus ainsi, vieux fou !

    Gagner la confiance en lui redonnant la raison de ses actes, était l'objectif du directeur, et ensuite, donner un coup de couteau dans le dos. Mais, le côté bien de Voldemort était largement surpassé par celui du mal, celui qui l'incitait à faire telle ou telle chose, uniquement pour se sentir bien. Tuer des personnes le rassurait au niveau de sa puissance et de sa dominance. Depuis son retour dans un corps qu'il contrôlait lui même, ce qui remontait simplement à quelques mois en arrière, quand Harry Potter et Cedric Diggory avaient touchés le trophée qui était en fait un portoloin et c'étaient retrouvés dans un cimetière, il avait commis plus d'un crime, et il ne le regrettais pas. Là, Pettigrow avait tué l'élève de Poufsouffle, et tout était allé très vite par la suite.

    Harry avait réussit à s'échapper, tandis que Voldemort était revenu, et avait appelé ses plus fidèles serviteurs. À son retour, le jeune Gryffondor avait annoncé le retour du Seigneur des Ténèbres, et personne ne croyait ses dires. En ce lendemain de Halloween, la preuve se trouvait à Poudlard, et plus que réelle. Toute une armée avait été dressée pour Voldemort, des Loups-Garou, des prisonniers d'Azkaban, des sorciers en fuites, et des dizaines d'autres créatures qui ne méritaient pas de noms, toute humanoïde.

    La mort de Tom Jedusor – et non de Voldemort – était sur le point de s'accomplir, il ne suffisait juste que la dernière âme sur cette Terre à l'appeler ainsi, disparait-ce à tout jamais. Et, cet objectif allait être achevé d'ici peu, encore quelques minutes, et l'homme âgé qui le bravait, finirait par perdre toute son énergie. Le mage sombre drainait la sienne à partir des êtres vivants qui se trouvaient à proximité, c'est ce qu'on appelait de la magie noire. Ça pouvait être des animaux, des plantes, et même les êtres invisible à l'œil nu. Tuer pour survivre, c'était la loi du plus fort qui signait, et elle affrontait même Dame Nature.

    Plus puissant et plus cruel de le Seigneur des Ténèbres, ça n'existait pas. On entendrait parler de lui pendant maints générations. Les plaies qu'il a causée à plus d'une personne, à des familles, n'allaient pas cicatriser de si-tôt, et il en était fier. Au moins, il avait sa trace dans l'histoire de l'humanité, dans le monde des sorciers. Réunir les deux mondes sous une même puissance était son rêve le plus cher, contrairement à ce que tout le monde pensait, il ne souhait que la paix. La guerre était d'origine humaine et elle exceller depuis la nuit des temps dans ce domaine. Elle était la cause de multiples problèmes. Le vœux de Voldemort était de cesser les conflits, en réunissant toute les populations sous un même pouvoir. Et pour que le monde soit parfait, il était prêt à éliminer tout individus qui l'en empêcherait, à savoir, les sorciers qui pensent qu'il fait le mal, et les armées de l'autre Monde, qui n'accepteraient pas facilement ce choix.

    Dumbledore était là pour laisser le monde suivre son cour normalement, et pas qu'une personne puisse vouloir étendre le mal sur les deux mondes. Ses paroles qui étaient sensées toucher Tom, ne trouvèrent pas d'oreilles attentive pour les écouter et comprendre. Puis, le mage noir savait bien que c'était un leurre.

    - Tu ne m'auras pas avec tes paroles douces, Tom ne t'entend, Tom n'existe plus ! tonna ce dernier, lassé d'écouter son adversaire.

    - Non, et tu sais très bien que tu es Tom Jedusor et tu le seras toujours. Cet être fait partit de toi, et ne pourra jamais te quitter.

    - Non ! Imperium !

    Contrôler Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard... cette idée vint germer dans l'esprit de Voldemort une fois après avoir lancé le sort. Qui sait ce qu'il gagnerait à dominer le plus grand mage blanc de tout les temps. Mais, ça se verrait très vite qu'il serait sur l'emprise du sort impardonnable, c'était trop risqué de jouer avec lui.

    Heureusement, l'attaque fut bloquée et retournée contre l'être qui l'avait lancé. Mais Voldemort aspira cette énergie grâce à la paume de sa main dressée droit devant lui. De légers picotements vinrent chatouiller l'avant bras puis se dissipèrent immédiatement après.

    Le soleil était haut dans le ciel, pas encore dans son apogée, mais les hauts arbres arrêtèrent une grande partie des rayons lumineux, mais assez passèrent pour éclairer suffisamment le combat. Et un rayon aveugla l'espace d'un cout instant Dumbledore qui ne pût que cligner des yeux et se déplacer pour chasser cette lumière éblouissante.

    Voldemort en profita :

    - Avada Kedavra !

    Le mage blanc entendit la voix de son ennemi, mais ne compris pas les paroles, et fit un bond sur le côté, sauf qu'il n'avait pas remarqué que Voldemort avait prit l'initiative et avant lancé son sort à côté de sa cible ; et il eut raison. Le voile lumineux qui bloquait la vision du vieil homme mit du temps à se dissiper et ce fut trop tard lorsqu'il tenta de se défendre.

    Inversement à Harry Potter, Dumbledore ne bougea pas d'un pouce lors du contact avec le sort pardonnable, au contraire, il fut paralysé de la tête aux pieds, et le vent ne sembla ne pas faire bouger ni ses cheveux, ni ses habits. Comme s'il se trouvait dans une bulle protectrice, formée pour sa mort.

    Soudain, un silence total s'imposa dans toute la forêt, et même à l'école, comme si cette mort venait de mettre fin à tout les derniers combats. La bataille de Poudlard venait d'être gagnée, elle venait d'être terminée, au grand dam de plus d'une personne. Le vainqueur n'y croyait pas, il tournait en rond autour de Dumbledore qui était aussi immobile qu'un tronc d'arbre mort. Et il ne respirait pas. Alors Voldemort laissa sa joie sortir en jetant des sorts de partout, et milles et une chose commencèrent à tomber du ciel : des confettis, des guirlandes, des feuilles mortes et autres.

    Il se pressa de rejoindre Poudlard, tout excité d'annoncer cette nouvelle. Des centaines de corps jonchaient le sol, et quelques survivants élèves fuyaient juste à côté de lui, et il ne s'en soucia pas. Une fois à la cour, il ria – ce qui ressemblait plus à un cri qu'un rire – et tourna autour de lui, les bras tendu. Il sentit la liberté, car à présent, rien ni personne ne pouvait l'arrêter dans son élan. Il allait dominer les deux mondes, pour que la paix y règne.

    Sa baguette au niveau de son cou, il murmura ''Sonorus'' et se mit à annoncer à tout individus encore présents vivants dans l'établissement scolaire :

    - Tom Jedusor est mort !

    Il aimait bien faire des surprises de ce genre et donner de faux espoirs à ceux qui s'opposaient à lui.

    - Mais Voldemort, le Seigneur des Ténèbres est vivant !

    De légers brouhaha résonnèrent par-ci et par-là de l'école, mais sans plus.

    - Votre très cher Harry Potter vient de sacrifier sa vie pour sauver Albus Dumbledore, mais sa mort n'a servit à rien, si ce n'était de retarder de quelques minutes la fin du mage blanc. Oui, les amis, plus personne ne peut à présent se dresser contre moi, ni de m'affronter à puissance égale. Le monde des Sorciers et des Moldus sont à moi !


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  • Chapitre 48

    Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore


     

    La longue barbe blanche pouvait être gênante dans de telle condition pour tout être normal, mais Dumbledore n'était pas un être normal. Non, c'était un sorcier, même le plus grand mage blanc de tout les temps. Celui qui combattait à l'instant même le mage noir le plus diabolique que le monde n'ai jamais connu. Deux titans qui s'affrontaient depuis presque une heure, sans un seul moment de répit, ni de point faible localisé.

    Vêtu de sa longue robe de chambre qui le suivait chaque jour, et non coiffé, les cheveux ne se différenciaient pas avec sa barbe. Ses gestes étaient fait avec une grâce digne d'une représentation tendresse au théâtre. Les moulinets du poignet n'étaient pas innocent. À chaque attaques, les sorts faisaient mouche. Du moins, ils devaient toucher la cible si Voldemort ne bloquait pas chaque sortilège.

    Ce dernier, vêtu d'une simple cape qui recouvrait sa peau écailleuse mise à nue, rivalisait avec le vielle homme, comme un senior ayant bravé l'enfer lui même. Et d'après des rumeurs, il l'aurait fait, et le Diable en personne ne l'accepta pas dans sa demeure. Ses yeux de serpent étaient à la recherche d'un point de faiblesse de son adversaire, mais il ne trouva rien qui pourrait lui servir.

    - Avada Kedavra ! lança-t-il une énième fois.

    Dumbledore murmura un sort de protection qui fit que le sort ricocha sur une armure invisible à un mètre de lui. Les deux individus s'étaient déplacés durant le combat, ils avaient commencés dans la cour de Poudlard, et maintenant, ils se trouvaient dans la forêt Interdite. Là où les Centaures avaient pris part à cette bataille décisif et s'opposaient aux Mangemorts ainsi qu'à leur but qui n'était autre de contrôler les deux mondes.

    - Arrête Tom, inutile de résister.

    - Cesses tes paroles vieux fou, et combat moi comme jamais. Combat moi en tant que Voldemort, le Seigneur des Ténèbres, celui qui a fait des centaines de victimes, et non en tant qu'un élève ! riposta le mage noir en jetant une autre attaque.

    Depuis le début, ça ne se passait que comme ça : un coup c'était Dumbledore qui dominait, et le suivant, il était soumit. Ce duel était un cercle vicieux qui ne semblait ne posséder aucune fin.

    Certains arbres autour d'eux étaient calcinés, ou étaient en train de brûler, les flammes montaient à des hauteurs vertigineuse, et dégageaient une chaleur étouffante qui ne perturbait pas pour autant les deux combattants.

    Personne ne pouvait s'interposer entre eux, le sort de Poudlard et des deux mondes reposaient sur les épaules du directeur de l'école. S'il échouait, alors le mal serait maître de tout, et tout ceux qui s'opposeraient à ce régime, seraient tués.

    Quelque pas en arrière, et le vielle homme glissa sur un cailloux qui fit que ses jambes tremblèrent. Voldemort décela un point faible et le fit savoir :

    - On commence à faiblir ?

    - Tu ne sais pas ce qu'il me faut pour fatiguer, mentit Albus en sifflant entre ses dents.

    - Oh, Dumbledore veux montrer à tout le monde qu'il est plus fort que moi ? railla le mage noir. Dumbledore veut me vaincre pour le bien de tous ! Mais Dumbledore ignore qu'il n'arrivera jamais à m'éliminer !

    Comme si un publique assistait à celle lutte, il parlait étonnement fort, et s'adressait à Dumbledore à la troisième personne du singulier. Chose que le concerné n'aimait pas. Il répliqua donc par un grognement et par un sort qui couvrait un autre. Le piège fonctionna parfaitement ; Voldemort bloqua le premier, mais le second le frappa de plein fouet, et le déstabilisa quelques instants. Assez pour qu'un troisième coup le fasse propulser contre un arbre. L'avantage venait de trouver son côté. Un côté qui pourrait bien être le gagnant de ce combat, de cette bataille.

    Le Seigneur des Ténèbres ne se permit pas de gémir ou de cracher des jurons, et se redressa aussi vite qu'il le pût, mais au lieu de contre-attaquer, il fuit, comme un peureux, comme un perdant. Ou était-ce de la stratégie, pour appâter le mage blanc ? En tout cas, ça fonctionnait. Les deux ennemis s'enfoncèrent plus loin dans la forêt Interdite, et sans le savoir, Harry Potter également.

    L'adolescent avait été guidé par McGonagall jusqu'au lieu de combat, et arriva juste quand Voldemort partit en courant. Harry venait de voir pour la première fois le professeur Dumbledore courir. C'était... insolite, et bizarre. La robe de chambre ondulait au niveau de ses chevilles alors qu'il faisait de grande enjambés. Jamais il ne fallut trébucher à cause de sa robe, comme s'il s'attendait à tomber à tout moment. Pour le Gryffondor, il avait l'habitude de courir.

    Il ne tenta pas de hurler après lui, pour lui faire part de sa présence à ses côtés, par peur de le déconcentrer de son objectif et également que Voldemort s'intéresse à lui.

    Voldemort ne semblait poser aucun pied sur le sol terreux, mais de planer, tellement il allait vite. Il décida de s'arrêter dans un endroit où la majorité des arbres étaient couchés et à moitiés calcinés. Des corps de Mangemorts et de Centaures jonchaient le sol, dans des mares de sang. Il n'eut aucun point au cœur en voyant ce massacre, contrairement à Dumbledore qui ne le laissa pas voir.

    Les opposants se firent face, en tournant en formation de cercle, et se jetèrent des regards haineux.

    - Fuir ne retardes seulement ta fin, Tom, quand apprendras-tu à faire face aux conséquences que tu provoques, fit Albus d'une voix calme.

    - Oh, mais je n'ai pas peur de la mort, rassura Voldemort en tendant les bras. Puisque, je suis la...

    - Tu fais confiance à tes Horcruxes, Tom ? coupa le directeur de Poudlard. Ces choses où une partie de ton âme réside ? Ou du moins, devrais-je dire, tu faisais confiance.

    Ce que disait Dumbledore ne plaisait pas à Voldemort qui fit une grimace. Quelque chose n'allait pas. Les Horcruxes ne pouvaient être détruit, c'était impossible ! Et pourtant, ça semblait.

    - Mais il en reste un, reprit le vieil homme. Un dernier Horcruxe... et je sais qui le détient.

    - Impossible !

    Pris de colère, le Seigneur des Ténèbres lança plusieurs sortilèges à la suite, repoussé un par un par Dumbledore.

    - Avada Kedavra !

    - Expelliarmus !

    Les deux flux d'énergie se heurtèrent et changèrent de trajectoire, puis touchèrent le sommet des arbres. Des branches, et des feuilles mortes tombèrent lourdement sur le sol, sans toucher qui que ce soit.

    Au loin, on entendait les cris des agonisants qui commençaient à se faire rare, et pareil pour les duels. Il n'y avait plus de soldat pour combattre une des deux causes.

    Harry Potter arriva en silence malgré la présence importante des feuilles mortes sous ses pieds, qui craquaient sous son poids. Caché derrière un tronc d'arbre qui tenait encore debout, il épiait le duel d'un seul œil, en prenant le moins de risque, et en attendant le bon moment pour agir. Dumbledore maîtrisait la situation, mais pour combien de temps encore ?

    Sans faire exprès, le garçon à la cicatrice trébucha timidement, mais son existence parmi eux se fit découvrir, et il s'obligea à rejoindre Dumbledore qui fit de gros yeux.

    - Potter, voyez vous ça, dit Voldemort d'une voix sans surprise.

    Harry ne daigna même pas à lui lancer un seul regard, mais était sur ses gardes, pour se défendre. Dumbledore n'arrivait pas à croire ce qu'il voyait. Il n'avait pas le temps de se battre avec le plus grand mage noir de tout les temps, et en même temps de protéger Harry Potter.

    - Ne vous inquiétez pas, monsieur, rassura Harry avant que le vieil homme ne dise quoi que ce soit. Je suis là pour vous aider.

    - Je n'ai pas besoin de ton aide, Harry. Retournes à Poudlard, tes amis ont besoin de toi, mais pas moi.

    Vexé, le jeune Potter baissa légèrement la tête. Il aurait pensé que Dumbledore comprendrait sa venue jusqu'ici, et qu'il ne l'aurait pas jeté comme ça, comme un bon à rien.

    Prendre le temps de discuter fut l'erreur la plus cruciale qu'eut jamais fait le professeur. Il avait oublié l'espace d'une poignée de secondes que Voldemort se trouvait là. Et ce fut la dernière chose à laquelle il s'attendait : attaquer Harry par le plus pire des sortilèges impardonnable.

    Albus tenta de s'interposer entre le sort et la prochaine jeune victime, mais ce fut trop tard. Harry Potter n'avait pas vu que celui qui a tué ses parents, venait de s'en prendre à lui même. Il vit au dernier moment l'énergie verdâtre qui toucha sa poitrine. Alors, à partir de cet instant, un coup invisible lui fut asséné, son cœur cessa de battre et ses pieds quittèrent le sol l'espace de deux secondes pour que le corps sans vie soit propulsé comme une marionnette, à quatre mètres de là.

    Dumbledore vit la scène comme si elle était représentée au ralentit. À une seconde près, ça aurait dû être lui la victime. Mais le destin en fit autrement, et venait de prendre la vie d'un jeune homme qui avait affronté maints obstacles dangereux.

    Voldemort venait de finir son travail ; prendre la vie de chaque Potter. Il n'y aurait enfin plus ce sang qu'il maudissait dans l'histoire, plus d'individus qui avait survécu à lui. Un soulagement s'empara de lui, comme si un poids imposant venait de le quitter.

    - Oui ! Enfin ! Quel idiot de vouloir affronter le plus grand Sorcier de tout les temps ! En son honneur et en tant que bon mage noir, je vais verser une larme, une simple larme, ironisa-t-il.

    Aucune réaction de la part de Dumbledore qui souriait. Un geste inhabituel dans de telle circonstances.

    - Eh bien quoi, Albus. La mort de Potter te donne le sourire ?

    - Non, Tom. Je souris simplement parce que le dernier Horcruxe vient d'être détruit.


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  • Chapitre 47

    Harry Potter


     

    Harry descendit les étages aussi vite que possible. À présent, il se trouvait au troisième étage, là où il y avait plus de cadavres accumulés sur le sol que tout les étages de l'école réunis. Une odeur de mort, une puanteur insoutenable agressait les narines du jeune homme. Il se demanda lui même comment il faisait de se retenir de vomir.

    Sur le sol, des hommes, des femmes, des monstres de tout âge et de tout clan agonisaient en tentant de s'en réchapper en recousant leurs plaies meurtrière. Le Gryffondor ne pouvait rien faire, si ce n'était de marcher sur eux pour passer à l'autre bout de l'étage et rejoindre le bas. Les larmes aux yeux, il accomplit cet exploit avec dégout.

    Une fois aux escaliers, il s'apprêta à descendre, quand quelque chose attira son attention. Une silhouette familière sur la gauche, couchée au sol, recouverte d'un léger voile fantomatique. Quelque chose titilla son estomac. L'élève étendue devant lui...

    Non, ce n'est pas possible ! hurla-t-il intérieurement en ce précipitant vers la masse.

    Il tomba sur les genoux, ne put retenir plus longtemps ses larmes en voyant son amie allongée, les yeux fermés, et un fantôme la traversant à moitié.

    - Ginny, répond moi. Ginny !

    Il la secoua par les épaules, et comme un être désarticulé, sa tête tourna sans contrôle. Alors, il remarqua qu'elle ne respirait plus et que son cœur ne battait pas.

    - GINNY !!

    Son cri partit en écho dans toute l'école, et fit vibrer les murs et vitres qui tenaient encore debout. Sans le remarquer, des frissons le firent tressaillir, alors qu'il pleurait à chaude larme sur le corps de Ginny Weasley, fille de la grande famille Weasley.

    Mais, que faisait Nick Quasi-Sans Tête ici, sur la jeune rouquine ? Pourquoi était-il... mort une nouvelle fois ? Avait-il protégé Ginny contre un Mangemort ? Si oui, alors pourquoi était-elle morte ? Était-il arrivé trop tard ? Que des questions dont il aimerait bien connaître les réponses pour tuer ceux qui avaient arracher de la vie cette fille magnifique au grand potentiel.

    La mort fidèle à son rôle, était venue chercher Ginny, son heure avait sonnée. Harry ne pouvait le croire. Que dirait Arthur et Molly Weasley ainsi que ses frères et ses amis quand ils apprendront la nouvelle ?

    Prit de rage, il serra ses poings faisant sortir ses veines, et commença à s'énerver. Il posa délicatement cette adolescent qu'il aimait tant, puis se redressa, sortit sa baguette et hurla de colère à s'en casser la voix.

    Il se hâta de descendre les deux derniers étages complètement vide de tout êtres vivants pour arriver à la cour, où la bataille continuait de faire rage. Il rencontra différents camarades de l'école, ainsi que des professeurs qui saignaient ou d'autre qui se trouvaient carrément sur le sol, inconscient.

    Entre deux affrontement, McGonagall se permit de faire une pause et se cacha dans le préau, derrière un pilier pour souffler un peu. Harry l'accosta mais elle fut plus rapide :

    - Potter ! Que faites vous ici ?

    - Je dois aider le professeur Dumbledore ! Dit-il essoufflé en hurlant pour que le son de sa voix dépasse ceux des attaques de différentes personnes voisine.

    - Impossible Potter. Dumbledore est en plein duel avec Voldemort. Votre présence ne fera que de le déconcentrer. Allez plutôt avec vos amis, dans les hauteurs de l'école. Vous y serez plus en sécurité, et...

    - Non ! aboya Harry. Je veux me battre contre Voldemort. Je veux l'éliminer de ma propre personne... il a... ses serviteurs ont... ont tués Sirius, Maugrey, Ginny et plein d'autres. Ça ne peut plus durer.

    La professeur de métamorphose resta l'espace d'un instant sans voix. Des élèves morts, des Gryffondors, des Serpentards, des Serdaigles et des Poufsouffles, peut importe leur maison, c'étaient des étudiants, des êtres humains.

    La rage qu'accumulait Harry Potter ne cessait d'accroitre avec les images qui défilaient dans son esprit, de ses défunts amis. Il avait une raison valable pour se battre aux côté de Dumbledore, celle de la vengeance. Mais, n'est-il pas dit que ce venger donne plus de problèmes ? La question n'était pas là, Voldemort devait mourir, un point c'est tout.

    - C'est trop dangereux pour...

    - Un élève ? coupa-t-il sèchement.

    - Écoutez Potter, il y a déjà eu trop de héros morts dans cet affrontement. Et que celui qui ai survécu à Voldemort une fois ne pourra sûrement réitérer cet exploit une seconde fois. Votre vie est plus importante que n'importe laquelle parmi les gens qui se battent de votre côté, ne la gâchez pas maladroitement.

    Hermione, sa meilleure amie passa dans sa tête. Qu'est-ce qu'elle dirait elle ? L'encouragerait-elle ou non ? C'était pour la bonne cause, à coup sûr elle l'encouragerait à le faire.

    - Justement madame, vous ne me comprenez pas, expliqua-t-il aussi calme que possible. Tout ça, cette guerre, cette bataille dans Poudlard même, la Résistance de l'école, c'est moi qui ai provoqué ça, accidentellement. Et il n'y a que moi qui puisse arrêter ce massacre. Je dois épauler Dumbledore et au plus vite.

    La vielle dame se massa le poignet, puis lui lança un regard perçant. Elle regarda ensuite l'horizon, là où les duels éclataient à pertes de vue, puis s'avoua vaincue.

    - Très bien Potter. Suivez moi.


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  • Chapitre 46

    Ron Weasley


     

    La bataille avait débutée depuis une heure, ce n'était que le début, mais la fin était proche, ça se sentait. Quelque chose n'allait pas. Tout le monde était épuisé. Les Mangemorts, les membres du Ministère de la Magie, les membres de l'Ordre du Phœnix, les professeurs, et les étudiants des différentes écoles étaient tous dans le même état de fatigue. Pour la plus part, soient ils n'arrivaient plus à tenir debout, soient ils étaient gravement blessés pour continuer à se battre.

    Ron venait tout juste de sortir de la Salle sur Demande accompagné de sa famille et de ses amis. La motivation était là, cet état avait largement surpassé la fatigue. À présent, en plus de la liberté, sa raison de se battre était de se venger de Fred, de Sirius et de tout les autres. Quand Harry apprendra que son parrain était tombé au combat, alors il serait dans le même état que Ron actuellement.

    Avec Luna, Sally et Drago, ils combattaient deux Mangemorts qui avaient eut la malchance de les croiser. Les adolescents combattaient avec rage, comme si la fatigue qui pesait sur eux depuis vingt quatre heures c'était dissipée. Ils les neutralisèrent en moins de deux, et s'aperçurent que leurs proches du septième étage avaient fait de même.

    Alors, le groupe se dépêcha d'accéder aux escaliers menant aux étages inférieur. Là, ils descendirent les marches deux à deux et une fois à la dernière, ils assistèrent à un spectacle à la fois merveilleux et terrifiant : les membres de la Résistance se battaient à un contre deux, quasiment à un contre trois. Le courage n'était pas pour quelque chose, mais la volonté de se battre pour une cause, pour une liberté l'était.

    Ronald Weasley eut les larmes aux yeux en voyant ceci. Il regarda ses proches et leur fit un signe de tête. Tous étaient sensible à cela. Et ils allaient tous aider les inconnus amis qui se battaient pour une cause.

    Lupin leva sa baguette et cria :

    - À la mémoire de Sirius Black !

    - À la mémoire de Maugrey Fol Œil ! fit George Weasley.

    - À la mémoire de Franklin Barbelot ! dit Sally.

    - À celle de Fred Weasley ! rugit Ron.

    - Et à tout ceux qui sont mort pour la Résistance ! tonna Arthur et Molly Weasley.

    Sur cette dernière phrase, le couple s'élança en avant, rejoint par les autres membres. Ils lancèrent maints et maints sorts sur les adversaires qu'ils jugeaient bon à neutraliser. Bizarrement, ils n'en tuaient aucun, ils les éliminer seulement, en les blessant gravement ou en lançant quelques sorts d'amnésies. Et ça faisait son effet. Ron se disait qu'il contribuait à remplir les cellules d'Azkaban qui étaient sûrement à présent vide de tout détenus.

    Ron se jeta sur le côté afin d'esquiver une attaque. Une fois debout, il jeta un sort et sa cible se retrouva étouffé par ses vêtements qui avaient gonflés comme des bouées. L'individu tomba et rebondit plusieurs fois avant de rouler de gauche à droite, essayant de s'en sortir.

    À peine s'être occupé de lui, qu'il attaqua un autre serviteur des Ténèbres accompagné de son frère Bill. Ce dernier lança un sortilège faisant sortir de sa baguette un dragon de feu. Il semblait si réel qu'il fit effrayer la cible qui fut mordu par des dents de flammes.

    Le plus jeune des Weasley's présent en rit. Un peu de rire dans ce monde de brute ne ferait de mal à personne. Puis, il fallait se changer les idées en cette période sombre où tout le monde mourrait pour une cause.

    Le jeune rouquin se hâta de rejoindre le cinquième étage et rentra contre quelqu'un. Cette personne agrippa Ron et l'entraîna dans sa courte chute. Une fois au sol, le Gryffondor se releva et pointa sa baguette sur l'inconnu. À sa grande surprise, il eut le plaisir de retrouver Harry, aussi surpris et épuisé que lui. Les deux amis s'enlacèrent un court instant, oubliant la bataille qui continuait de faire rage tout autour d'eux.

    - Que je suis content de te voir, fit Ron les larmes aux yeux.

    - Moi aussi, répondit Harry, moi aussi.

    Ils restèrent sur place quelques secondes avant de se cacher dans une salle voisine, vide de tout individu. Ron se laissa tomber sur la chaise la plus proche et Harry l'imita.

    - Que c'est-il passé pour que tu quittes la Salle sur Demande ? se moqua Harry en sachant la réponse.

    - Les Mangemorts. Ils ont réussit à rentrer et heureusement que certains membres de l'Ordre sont arrivé à temps.

    Le visage du jeune homme à la cicatrice s'illumina. Des membres de l'Ordre, oui mais qui ? Sirius ? Lupin ? Et les autres ? Il s'apprêta de parler que Ron continua :

    - Je suis désolé Harry, mais Maugrey est tombé... tout comme Sirius...

    Cette fois-ci, Harry baissa la tête et sentit la colère l'envahir. Il serra des poings et regarda la porte d'entrée, en pensant aux Mangemorts et autres créatures du mal qui se trouvaient de l'autre côté.

    - … Et Fred.

    Harry ne s'y attendait pas. Fred Weasley, le jumeau de George, ces deux là faisaient bien la paire. Quelle triste nouvelle. Il pleura silencieusement, sachant que rien ne pouvait faire revenir les morts, si quelque chose aurait pût le faire, il aurait depuis bien longtemps ressusciter ses parents qu'il n'avait jamais connu.

    Depuis le début de l'ultime bataille, trop de personnes – amis ou ennemis – étaient tombées, et trop de sang avait coulé. La mort de Voldemort réglerait le problème, il fallait que la Résistance réussisse sinon qui pourrait le battre ? Toute les personnes qui avaient le courage de l'affronter étaient actuellement présentes et tentaient en vain de l'éliminer.

    - Nous ne pouvons rien faire de plus que de combattre, murmura le jeune Potter. Dumbledore est en plein duel contre Voldemort. Il faut espérer qu'il puisse surpasser ses pouvoirs.

    - Il faut espérer, répéta Ron sur le même ton.

    Les deux amis se regardèrent un instant, complètement perdu dans cet affrontement titanesque. Puis, après quelques secondes, le rouquin demanda :

    - Que comptes-tu faire à présent ? Combattre à mes côtés ?

    - Non.

    Ce mot toucha profondément le garçon. Il ne pensait pas que Harry était si méchant pour le laisser se battre seul. Mais le jeune homme à la cicatrice continua :

    - Il faut que je retourne voir Dumbledore et que je l'aide dans son duel contre Voldemort. Il ne pourra pas le retenir plus longtemps.

    Là, Ronald acquiesça fièrement de la tête. La raison était valable, même plus que valable. Si seulement le mage noir pouvait ne plus exister, la vie pourrait reprendre son cours, bien qu'il y eut plusieurs morts qui ne pouvaient être ressuscités.

    - Très bien, fit le jeune Weasley, dans ce cas, laisse moi t'accompagner le plus loin possible.

    Harry accepta et les deux compères se levèrent, et s'apprêtèrent à sortir de la salle de cour du sixième étage, pour rejoindre le rez-de-chaussé, dans des conditions catastrophique.

    Ils s'échangèrent un dernier regard et accédèrent à l'extérieur, où la bataille continuait de faire rage.


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