• Chapitre 35 - Quels sont les ordres

    Chapitre 35

    Quels sont les ordres ?


     

    - Il est arrivé !

    Les Mangemorts étaient dans tout leur état. Qu'ils soient des Sorciers, des Loups Garou ou autres, ils partageaient tous le même bonheur.

    - Le Seigneur des Ténèbres est arrivé !

    Ils répétaient sans cesse cette phrase en chantant et les rires éclataient à côté. Une trentaine de Mangemorts étaient présents dans ce qui resté de la maison des Serpentards. Les cachots étaient entièrement sous leur contrôle et les élèves qui s'y étaient cachés... Ne posaient à présent plus aucun problèmes. Si ils sont mort maintenant, c'était uniquement de leurs fautes, ils n'avaient pas à se cacher là, ils auraient dût savoir que les basses-fosses étaient réservés au mal et uniquement à lui. Mais bon, c'était trop tard, ce qui venait de se faire était fait, personne ne pouvait changer le cours des choses.

    - On commence par quoi ? Demanda une femme à la voix grave qui venait de sortir tout droit de la prison d'Azkaban.

    - On continue, plutôt, rétorqua Bellatrix Lestrange.

    Personne ne l'avait entendu rentrer. Ses manches longues, sa cape qui ondulait à ses chevilles à chacun de ses pas et ses cheveux crasseux n'avaient pas changé en une nuit.

    - Les enfants de cette école nous ont donnés du fil à retordre. On a eu quelques pertes, continua-celle-ci.

    - Et alors ? Ce n'est pas ces quelques partes qui vont nous faire verser des larmes, fit un homme aussi grand qu'un demie géant mais aussi maigre qu'une asperge.

    Bellatrix s'avança vers lui et, de sa baguette lui tapota les jambes. Une force invisible poussa l'individu à poser ses genoux sur le sol. Une fois fait, il avait la même taille que la femme. Cette dernière passa l'ongle de son index autour de son cou avant de dire pour lui mais également pour tout le monde :

    - Aucunes pertes n'étaient prévus.

    Un léger brouhaha retentit. Ils venaient de comprendre que la situation était délicate. Il y avait des morts dans leur côté, mais également du côté de la Résistance. Certains c'étaient même repu de certains écoliers. Le goût du sang était encore présent dans la bouche d'une dizaine d'êtres, assistant à la discussion.

    Les cachots avaient le plafond très bas, c'était gênant pour certaines personnes qui dépassaient les deux mètres de hauteurs. Puis, les murs étaient éloignés les uns des autres, laissant place à un grand espace où des fauteuils, des tables et autres remplissaient un quart de l'endroit. Un tiers du groupe se sentait claustrophobe, hors, il n'y avait pas de quoi l'être.

    Une cheminée magique et des lampadaires cachés éclairaient la salle, l'ombre des Mangemorts étaient représentaient grotesquement sur le sol. Tous étaient vêtus d'habits encombrant et sales. Quelques-uns avaient par dessus leur cape noir et leur capuche cachait ainsi leur identité.

    - Que faisons nous dans ce cas ? Se renseigna la femme à la voix grave.

    - Nous devons avant tout neutraliser les derniers membres de la Résistance de cette école ! Dit Bellatrix.

    Des encouragements de la part des autres serviteurs lui fut donnés. Ils allaient venger leur compagnon tombés par de simple enfants. Tout le monde n'en revenait pas. Des étudiants avaient réussis à venir à bout d'adultes plus expérimenté qu'eux. Mais, il fallait voir le bon côté des choses, les Mangemorts les plus faibles étaient morts, maintenant, il ne restait que les plus forts et ça allait faire mal.

    - Ouais, allons-y !

    - Allons les massacrer et les dévorer tout cru, proposa un Loup Garou en apparence Humaine avec un sourire aux lèvres.

    Les autres Garous étaient d'accord, mais les simples sorciers eurent un dégout en pensant à manger de la chaire humaine. Peut être qu'avec de la sauce par dessus, ça passerait tranquille. Bellatrix n'osa pas répliquer à cette proposition, mais elle ria. C'était une chose barbare à faire ; une chose uniquement pour eux.

    Ils commençaient à sortir des cachots quand le Seigneur des Ténèbres pénétra dedans. Chaque Mangemort posa un genou au sol et baissa la tête. Voldemort était nu, mais sa longue cape le couvrait entièrement. Chauve, ses yeux rouge sang et ses narines serrées, il ressemblait à Nagini, son serpent. Il avait la tête droite mais son regard se portait sur Bellatrix qui se trouvait à ses pieds.

    - Mon arrivée ne c'est pas faite discrètement, remarqua-t-il en avançant les mains dans le dos.

    Sa voix était sèche mais pas trop grave. L'impression donnait que quelque chose bloquait son organe vocal.

    Il regarda ensuite chacun de ses serviteurs et demanda :

    - Où est le reste de mon armée ?

    - Maître, nous n'avons pas encore le contrôle de... commença à expliquer Lestrange toujours la tête baissée.

    - L'école devait être vide de tout élèves avant mon arrivée ! Tonna le Mage Noir. Tu me déçois ma chère Bellatrix, je t'avais fait confiance.

    - Mais... Ce n'est...

    - Suffit !

    Un Mangemort trembla. Cette voix lui faisait peur. Un autre rigola, se moquant de Bellatrix qui se faisait remontrer les bretelles. Et un dernier se leva. C'était Greyback. Il se précipita de rejoindre Voldemort pour lui murmurer quelque chose. Des renseignements sur l'état de l'école. Il lui annonçait que le Quartier Général de la Résistance se tenait à la Salle sur Demande et que les autres Mangemorts étaient dispersés dans l'école, sachant tout intrus.

    Bellatrix se relava à son tour, ainsi que les tout les êtres. Ils gardaient par contre la tête baissée.

    - Que nous proposez vous, Mon Seigneur ? Fit la première femme qui avait parlée.

    - Dumbledore doit nous attendre. J'ai appris qu'il nous a trahit et qu'il nous attend avec sa petite troupe.

    Une rumeur circula. Dumbledore, un traitre ? Jamais ! Il n'aurait pas sacrifié la vie de tout ces élèves, et puis, si il l'aurait fait, il voulait en venir à où ? Ceci amusait Voldemort. Les professeurs avaient joués un double-jeu, sauf que le peu d'individus qui composaient la scolarité de l'école ne pouvaient rien faire contre une centaine de Mangemorts.

    Alors, il annonça d'un ton joyeux :

    - N'allons pas les faire patienter encore plus longtemps.


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