• Chapitre 26 - Sous tension

     

    Chapitre 26

    Sous tension


     

    Le bruit qui résonnait dans sa tête lui faisait horriblement mal. Cela ressemblait à des tambours qui ne s'arrêtaient jamais. Dés qu'il avait empoigné Hermione pour rentrer à l'abri dans la Salle Sur Demande, Ron était tombé sur la tête mais ne fut pas tombé dans l'inconscience contrairement à son amie.

    Il avait toujours son souffle accéléré, tout comme Luna. Hermione et Viktor, eux étaient comateux. Les autres adolescents formant la Résistance de Poudlard se tenaient en cercle, essayant de savoir se qui se passait tandis que la porte vibrait sous les coups de griffes de Loup Garou.

    Viktor et Hermione furent mis sur un lit et Ron au chevet de la Gryffondor n'attendait plus qu'elle se réveille. Les écoliers avaient repris leurs activités, attendant le moment venu pour passer à l'action. Le plan était simple : savoir où se terraient les élèves, les récupérer sains et sauf et évacuer de cette école au plus vite. Sauf que c'était plus facile à dire qu'à faire. Les leaders de la Résistance – Harry, Ron, Hermione – ou du moins qu'Harry, voulaient reprendre l'école des mains du mal. Hors, il fallait faire des sacrifices pour gagner une victoire. Mais le jeune Potter étaient partis aller chercher de l'aide, les Centaures allaient débarquer d'un instant à l'autre et alors, le sort de la guerre penchera dans leur côté.

    Il fallait juste à présent être patient.

    - Comment elle va ? Demanda Luna en fermant un bouquin.

    Ron ne l'avait pas entendu et sursauta sur la fermeture du livre. Il lui jeta un regard neutre de son visage triste et fatigué. Il possédait de grandes cernes et sa figure était sale. Il avala le peu de salive qu'il possédait et expliqua en regardant de nouveau Hermione, tout en lui serrant la main.

    - Elle a des réactions quand je l'appelle, c'est bon signe non ?

    - Oui, ça doit l'être.

    Ron avait à présent une tête de chien battus. Il plongea sa tête sur le fin matelas où reposait Hermione. Il était fatigué, qu'est-ce qu'il aurait aimé être à sa place, allongé sur un lit et dormir, ne serait-ce qu'une bonne et grosse demie-heure. Mais les élèves avaient besoin de lui.

    Depuis la sortie de Drago, aucun signe n'avait était donné de sa part et personne ne pouvait savoir où il se trouvait et se qu'il faisait. Tout le monde priait pour qu'il eut trouver d'autres réfugiés bien cachés et qu'il préparait la révolte des adolescents. Un miracle serait vraiment bienvenue.

    Hermione eut une réaction. Ses yeux se mirent à vaciller et elle les ouvrit. Ron se leva d'un coup et se l'aida à s'asseoir sur son lit. Il avait le sourire aux lèvres et les larmes aux yeux. Son amie n'avait rien, c'était le plus important.

    - Ça va ? Fit-il en lui retirant une mèche rebelle qui lui traversait le visage.

    Elle regarda autour d'elle et vit Viktor allongé, avec un trio de griffures lui traversant la moitié du torse. Le premier réflexe d'Hermione fut de mettre sa main devant sa bouche après avoir laissé échappé un petit cri de surprise. Elle posa ses pieds au sol et se pencha vers Viktor, en lui prenant la main. Puis, elle se tourna vers Ron, et diffusa un visage remplit de tristesse en demandant :

    - Est-ce qu'il va bien ?

    Le rouquin se leva d'un bond. Il n'avait pas envie de répondre pour la seule raison est qu'il n'eut aucune réponse à sa question. Il savait qu'Hermione avait eut un coup de foudre l'an dernier, lors du Tournois des Trois Sorciers – qui c'était transformé en Tournois des Quatre Sorciers exceptionnellement – et elle n'avait pas oublier le bal de Noël avec son cavalier. Elle l'aimée, sauf qu'elle ne savait pas que Ron l'aimé elle.

    Il pensa à partir de là, et la laisser seule, sans de réponse, mais il ne pouvait pas faire ça, c'était son amie, une amie comme il en avait jamais eu, une amie qui le suivait depuis cinq ans et en qui il avait confiance. Donc, il ne put s'empêcher de répondre.

    - Je ne sais pas trop. Il a était griffé alors qu'il y avait la pleine lune. Il risque de...

    - Non, ne dit pas ça ! L'interrompit brusquement Hermione.

    Tout élèves présent dans la salle sur demande se retourna vers la dispute. Il remarquèrent le réveille de la Gryffondor.

    George et Fred tirèrent le jeune frère par les épaules, afin de l'éloignée d'Hermione, à priori encore sous le choc. Le trio se dirigea vers une table, positionné à l'autre bout de la salle dans le coin. Luna le rejoignit avec un livre ouvert entre les mains.

    - Et si nous nous rendions ?

    Les Weasley lui jetèrent un regard commun soulevant le doute et la colère.

    - Oui, si nous cessons de nous battre et que nous nous rendions à Voldemort et aux professeurs ? Peut être qu'il y aurait moins de morts et nous pourrions sûrement voir les notre, nos parents.

    - Ne dit pas n'importe quoi, Luna ! Tonna Ron.

    - Non, laisse là dire, elle à peut être raison.

    Neville vint à eux, il était mal habillé et possédait une griffure au niveau de sa joue gauche.

    - Ne me dit pas que tu crois, toi aussi qu'ils vous laisseront partir en paix si vous leur demandiez gentiment ? Ce sont des êtres sans cœur, qui ne pense qu'assouvir par tout les moyens leur Maître.

    Londubat baissa la tête. Lui, il voulait revoir sa grand mère et ses parents à l'hôpital, et peut être passer les derniers moments de sa vie en leur compagnie. Il redressa la tête et regarda Luna. Celle-ci lui fit un signe de tête, et il expliqua :

    - Je veux juste être avec ma famille.

    - Et bah part ! Répliqua aussitôt Ronald en lui montrant par là où ils étaient rentrés. Ceux qui veulent arrêter ici, et faire marche arrière, faite le, personne ne vous force de mettre votre vie en jeu, vous étiez volontaire. Alors partez ! Partez !

    Sa voix résonna sur tout les murs et meubles de la salle.

    Neville baissa de nouveau sa tête et après deux secondes, il se décida enfin. Luna, et une quinzaine d'autres élèves l'imitèrent à quitter la pièce sans jeter un seul coup d'œil derrière eux.

    Ron s'effondra sur une chaise et porta ses mains à son visage. Il venait d'inciter les élèves à partir, il n'avait pas réfléchis à ces conséquences là. A présent, ils se retrouvaient à une vingtaine d'étudiants, qui hésitaient également de partir. Hermione était toujours au chevet de Viktor, attendant une quelconque réponse à ses appels.

    - Qu'est-ce que j'ai fais ? Souffla Ron pour lui même.

    - Ce qu'il fallait, lui répondit Fred avec sa main sur son épaule.


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