• Chapitre 2 - C'est un Moldu

    Chapitre 2

    C'est un Moldu !


     

    La première chose qu'il fit en se réveillant fut de vomir dans un seau mit à côté du canapé pour l'occasion. Il déglutit tout ce qu'il avait sur l'estomac. Des douleurs le saisirent alors qu'il se penchait pour cracher encore. Ses côtes lui firent affreusement souffrir, ainsi que ses jambes. Il avait mal, mais n'était pourtant plus blessé.

    Couché sur un canapé calé contre un mur dans une pièce sombre, les quatre coins de celle-ci étaient complètement recouvert de moisissure. Une chaise, ainsi qu'une petite table en bois de chaîne et un tapis recouvert de poussières remplissaient la salle. Une fenêtre aux volets fermés – et aux rideaux rouge rongé par les mites – était encastrée contre le mur face à la banquette. Une porte entre-ouverte où émanait une faible lumière était à l'opposé. Des murmures venaient de là bas.

    Nolan souffla de son sort. Il ne se rappelait plus trop de ce qu'il lui était arrivé. La créature aux crocs pointu et aux poiles teinté de rouge... La course poursuite... Le coup et la projection contre la voiture... Et après, le noir complet... Il était sûr d'une chose, il n'était pas mort, il avait donc échappé au loup-garou.

    Une couverture le recouvrait des pieds jusqu'à la taille. Un coussin en guise d'oreiller, et plusieurs poufs comme matelas simplifiaient son lit de fortune. Avec douleur, il se redressa maladroitement sur ses coudes et contempla l'endroit. Il passa une main sur son visage sale, et s'assit, posant les pieds nu sur le tapis. Son sac à dos ainsi que ses chaussures se trouvaient juste à côté du sceau utilisé il y a peu.

    Il s'habilla et coiffa ses cheveux ébouriffés d'un geste de la main puis se releva. Son ventre criant famine, il se vit d'être obligé d'accoster les propriétaires encore inconnu de la maison. Il s'empara de la bassine contenant le liquide épais et jaunâtre, puis, laissa son sac là où il se trouvait pour enfin, pousser la porte qui se déplaça d'un grincement à faire tressaillir. Nolan grinça les dents, il ne voulait pas réveiller des potentiels habitants de la demeure.

    Un long couloir aux innombrables portes se présenta face à lui. Un escalier se trouvait sur la gauche, et menait dans des hauteurs indéfinis de la maison. Le plafond s'élevait sur plus de trois mètres de haut et était de la même couleur que les autres murs, un gris sombre. L'adolescent se croyait dans un film en noir et blanc, or, la lumière rayonnante d'une bougie dans une salle voisine le rappelait à la réalité.

    Une discussion éclatait à cet endroit, et d'après les voix, il y avait plusieurs personnes qui débattaient sur lui :

    Nous ne pouvons pas le garder ! insista un homme à la voix grave.

    Pourquoi donc ? Ce n'est qu'un adolescent, Alastor, laissons le se reposer et nous le réveillerons à l'aube pour savoir qui il est et d'où il vient, répondit une femme à la voix douce.

    Nolan patienta derrière la porte, attendant le bon moment pour faire sa présentation.

    Mais, il n'a pas de baguette, peut être qu'il...

    Alastor ! gronda un autre homme à la voix plutôt calme. Faisons comme Molly nous le dit : patentions et nous le questionnerons une fois qu'il sera reposé. Il a échappé à un loup-garou, il doit être secoué. Puis, si vraiment c'est un...

    La porte grinça alors que Nolan la poussa du pied. Plusieurs secondes s'écoulèrent avant qu'elle s'ouvre entièrement. L'adolescent se trouvait planté là, avec le sceau en main. Il posa un regard innocent sur les personnes face à lui.

    La salle était une cuisine vaste avec une longue table en son centre. Plusieurs individus étaient assis à celle-ci, dont cinq adolescents et trois adultes. Un autre homme, assit sur le plan de travail à côté d'un lavabo mangeait une pomme. Parmi les personnes présente, il y avait une famille – deux jumeaux, un petit frère légèrement plus jeune et les deux parents –, Nolan les reconnut grâce à leur chevelure roux. Un adolescent aux lunettes rondes cachait une cicatrice en forme d'éclair au niveau de son front, et une fille du même âge était à ses côtés, brune aux cheveux bouclés, elle était charmante. Un adulte masculin, grand et gros, avec peu de cheveux sur le crâne possédait un œil artificiel qui tournait sans cesse autour de son orbite – Nolan en sursauta. Une longue chemise couleur kaki tombait jusqu'à ses genoux. Face à lui, un homme sombre aux cheveux long et gras et aux vêtements noir. Enfin, la personne qui mangeait le fruit possédait un long nez et était blond.

    Le silence qui régnait suite à la venue de Nolan était angoissant. Ce dernier le rompit :

    Excusez moi, mais, j'ai vomis.

    Il tendit le sceau devant lui, et aussitôt, la seule femme du groupe se leva et prit la bassine avec dégout pour la poser sur le côté. Ensuite, elle invita Nolan à s'asseoir. Les autres adolescents furent curieux de la présence de l'inconnu.

    Tu as faim ? demanda la femme en se tournant vers la cuisine.

    Je n'aurais pas aimé – afin de ne pas vous déranger – mais oui, j'ai faim.

    Sa réponse laissa un doute à l'esprit des habitants de la maison. Ils lui lancèrent tous un regard noir.

    Comment ça tu n'aurais pas aimé ? demanda l'homme roux. Les lieux sont certes sales, mais la cuisine que fait Molly est plus que merveilleuse. Ne te fie pas aux apparences, jeune homme.

    La femme esquissa un sourire tandis que l'homme sombre fronça les sourcils, il devait être le propriétaire des lieux.

    Bon, très bien, je vais te faire un rapide repas, bien que tu dois avoir une faim de loup. Ah, tient, il y a du reste du soupé, dit la rouquine en sortant une grande marmite où en ressortait une odeur agréable une fois qu'elle souleva le couvercle.

    Nolan se redressa, il voulut savoir ce qu'elle allait lui servir. Impossible d'y arriver, il se résigna à attendre à sa place, en regardant ses mains. Les cinq adolescents chuchotèrent entre eux. Une fois que la femme lui posa un bol contenant une soupe aux apparences bizarre et un bout de pain, tout le monde parla d'un nouveau sujet.

    J'arrive toujours pas à croire que j'ai vu Viktor Krum, fit le plus jeune des enfants roux alors qu'il semblait en transe.

    C'était l'année dernière Ron et il a passé l'année scolaire à Poudlard, expliqua la jeune femme brune. Tu as oublié ce moment ?

    Comment veux tu que je l'oublies ? Il était formidable durant les deux premières épreuves du tournoi, – il se tourna aussitôt vers son camarade à la cicatrice – toi aussi Harry, tu étais génial.

    Ce dernier avait le regard perdu sur Nolan qui trempait des bouts de pains dans le velouté et qui les dévorait sans se soucier des gens autour de lui. Mais quand il entendit son prénom, il sourit pour faire cause qu'il suivait le cour de la discussion.

    Mais personne n'égale Viktor au Quidditch, reprit le rouquin alors qu'il regardait ses frères. Je ferais tout pour rentrer dans son équipe en tant que gardien.

    Les jumeaux s'esclaffèrent, ainsi que l'adolescente. Les trois hommes s'échangèrent un regard complice, puis ils se retournèrent vers Nolan qui finissait de boire la soupe. Avant que l'un d'eux n'ouvre la bouche, il prit la parole :

    Excusez moi, mais où je suis ? Comment suis-je arrivé ici ?

    C'est Nymphadora qui t'a trouvée sur le par brise d'un véhicule Moldu, répondit l'homme aux cheveux gras. Tu étais en piteux état et un loup-garou te chassait, elle a eut le réflexe de te ramener ici et t'a soignée. Maintenant, elle est montée se coucher.

    D'accord, mais où je suis ? répéta Nolan.

    Alors, l'homme avec qui il conversait se redressa fièrement :

    Tu es chez les Black's. Plus précisément, chez Sirius Black.

    Molly prit le bol de l'adolescent et le mit dans l'évier, avant de s'asseoir face à lui et de lui prendre les mains. Il n'avait pas d'autre choix de se laisser faire.

    Comment t'appelles tu, jeune homme ?

    Nolan. Nolan Daïl.

    Nolan ! s'exclama le jeune homme aux lunettes en se levant. Je savais que je te connaissais.

    Le concerné l'étudia et put voir qu'il le connaissait également. C'était Harry, le Harry. Le cousin de Dudley se trouvait là, face à lui. Il n'arrivait pas à le croire, lui qui était tant mystérieux et qui passait tout son temps à son école était présent, ici. Était-ce dû au hasard qu'ils se rencontrent maintenant, alors que Nolan était sur le point d'être corrigé il y a quelques heures ? Peut être pas.

    Nolan se leva également et pointa du doigt Harry :

    C'est à cause de toi, oui de toi que je me suis fait cogner par ton abrutis de cousin !

    L'adolescent à la cicatrice rigola.

    Au moins on est d'accord sur une chose : mon cousin est un abrutis, dit-il entre deux rire.

    Le jeune Daïl se joignit à lui, laissant les individus qui les regardaient, curieux. Cinq minutes après, les deux jeunes gens se rassirent à leur place, en s'échangeant de légers regards. Puis, la femme continua ses questions :

    Où est ta baguette ?

    Ma baguette ? De pain ?

    Les jumeaux pouffèrent de nouveau, se moquant de la réponse de l'étranger. Molly fronça les sourcils puis se tourna vers son mari :

    Arthur, tu comprends quelques chose ?

    Ledit Arthur haussa les épaules.

    Alastor ? Sirius ? Rémus ?

    Ils haussèrent tous également les épaules, jusqu'à qu'Alastor – le grand et gros homme à l'oeil bizarre – ouvre la bouche mais fut devancé par Harry :

    Il ne connait rien de notre monde ; pas de baguette, pas de Poudlard, pas de Quidditch, rien. C'est un Moldu.

    Tous, sauf Harry et Sirus retinrent leur souffle et imposèrent un nouveau regard noir sur Nolan.

    Un... Un Moldu ? bégaya-t-il en regardant tout le monde. Hey, je n'ai pas demandé à venir là.

    Alastor acquiesça de la tête :

    On le sait bien, Nymphodora a fait une erreur.

    Sur ses mots, il sortit un long bout bois d'une trentaine de centimètre d'une poche intérieur à sa veste et la pointa sur Nolan. Ce dernier prit ça comme une menace et se leva d'un bond, en reculant vers la porte.

    Alastor ! tonna Sirius Black en se redressant.

    C'est le seul moyen.

    N... Non... Ne me tuez pas... Je vous promets que je ne dirais rien à personne... Pas de Poudlard, pas de Qu... Quidditch, se défendit Nolan en dressant les mains devant lui.

    Ne s'étant pas arrêté, les deux frères se ressemblant comme deux gouttes d'eaux, pleurèrent de rire, encore au sujet des réponses que disaient l'adolescent.

    Ne dit pas de sottise, je ne vais pas te tuer, je vais seulement enlever les souvenirs que tu as depuis quelques heures.

    Sirius se détendit à la réponse de Alastor.

    M... Mais, ça va me faire mal ?

    Tu ne vas rien sentir. On va juste te ramener là où on t'a trouvé et tu auras tout oublié.

    Tout le monde était tendu. Lupin finissait sa pomme sans réagir. Arthur avait prit sa femme dans ses bras pour l'écarter du Moldu, dangereux d'après lui.

    Sans annoncer qu'il allait lancer le sortilège d'amnésie, Alastor agit :

    Oubliette !

    Un éclair verdâtre émana de son arme et frappa de plein fouet Nolan. Une force invisible le traversa et il se sentit chuter. Lourdement, il s'effondra toujours conscient. Il cligna des yeux, tout se faisait trouble, il n'entendait plus rien. Des jambes se pressaient vers lui, et à chaque pas, il entendit un bruit lourd. Soudain il entendit de nouveau parfaitement.

    Tu aurais pu nous prévenir pour éviter qu'il se blesse.

    Aucune réponse. Pendant plusieurs secondes, il s'étouffa, alors qu'une main l'empoigna et le releva. Il se frotta les yeux et retrouvât parfaitement la vue. A la surprise de tous, il expliqua :

    Quels sont les effets ?

    Lupin sauta du plan de travail et examina Nolan de la tête aux pieds, comme si c'était un individu insolite.

    C'est impossible... maugréa Alastor en regardant le bout de sa baguette.

    Harry rigola. Pourquoi ? Personne ne le savait. Ron, Hermione – la fille aux cheveux bouclés – et les jumeaux – Fred et George – en restèrent bouche bées.

    Comme un ivrogne, Nolan avait besoin d'un soutient pour tenir debout. Il chancelait de droite à gauche et posa un regard sur celui qui l'avait attaqué.

    Je... Je croyais que ça ne faisait pas mal, dit-il en rigolant légèrement.

    Tu ne devrais pas te souvenir de ça... tu ne devrais pas, annonça Sirius en le touchant de l'épaule.

    Bah, pourtant, je m'en souviens.

    Oubliette ! lança de nouveau Alastor.

    Il insistait. Encore une fois, le sort frappa le jeune homme et le traversa. Au lieu de tomber, il fut soutenue par Molly. Sirius ainsi que Lupin crachèrent un juron sur l'homme à l'œil bizarre.

    Arrête, ça sert à rien !

    Nolan eut une convulsion, puis il rigola.

    Ça chatouille, dit-il en se grattant là où ça le démangeait.

    Alastor s'assit sur la chaise la plus proche, sans voix. Le résultat de son acte aurait dû lui faire complètement oublier sa mémoire. Complètement ! Et rien du tout, il ne c'est rien passé.

    La femme guida l'adolescent vers une autre chaise et le laissa s'installer. Hermione lui fit remarquer, qu'il avait les larmes aux yeux et de ses manches, il essuya ses yeux humide et la remercia d'un signe de tête.

    Qu'est-ce qu'on va faire de lui ?

    On ne vas pas le tuer !

    Ne dit pas n'importe quoi, Molly. On ne va tuer personne.

    Les adultes discutaient au seuil de la cuisine, à trois mètres de Nolan. Il percevait toute la discussion, ils conversaient comme s'ils étaient seuls.

    Bon, alors, on le laisse filer comme ça, sans rien faire ? Il connait notre existence.

    Mais je ne vais rien dire, promit Nolan en se redressant de toute sa taille.

    Avec de doux yeux, Molly s'intéressa à lui. Puis, elle regarda les autres adolescents et s'approcha d'eux.

    Allez les enfants, il est tard et il est l'heure de se coucher. Demain est un nouveau jour. Ron, tu laisseras ton lit à Nolan, et...

    Pourquoi moi ? protesta le fils.

    Parce que toi, un point c'est tout. Donc Nolan tu dormiras avec les garçons, Hermione tu iras avec Ginny qui est déjà à l'étage. Allez ! Pourquoi vous êtes toujours là ? Allez, montez !

    En maugréant quelques mots incompréhensible, les jeunes se résignèrent à obéir à la femme. Le Moldu fut le dernier et ferma la porte de la cuisine derrière lui. Il suivit ainsi un des deux jumeaux et montèrent deux étages. Là, plusieurs salles étaient présentes qu'il ignora. Il rencontra même une petite créature.

    Vêtu de haillons, possédant de longues oreilles et haute d'un mètre, elle s'appelait, – d'après George son nom représentait son aspect – ''Kreattur''. Un elfe de maison, serviteur de la famille Black. Nolan n'en fut pas plus que surpris. Cependant la façon dont cet individu s'adressait à lui, le mettait en colère. Il le traitait de tout les noms, le parlait à la troisième personne du singulier et crachait même à ses pieds. Harry avait dit à Nolan de ne pas faire attention à lui, à force il allait s'y habituer. Sauf que l'étranger ne voulait pas rester ici éternellement.

    Le groupe se divisa en deux entre le croisement de deux couloirs. La seule fille – Hermione – alla à gauche, tandis que les garçons prirent à droite. Tout les murs et les portes se ressemblaient. L'impression donné que c'était du pur copier coller des étages inférieurs.

    Ils rentrèrent dans une chambre sur la gauche, quatre lits étaient présents, ainsi que deux armoires et une fenêtre aux volets fermés. Tout semblait sale, mais Nolan avait apprit depuis son arrivée que les apparences étaient trompeurs. Une lueur venant de nul part éclairait légèrement l'endroit. C'était assez fort pour distinguer la forme et les détails du mobilier. Les jumeaux s'installèrent sur un lit côte à côte situés à gauche, Harry sur celui de droite et le dernier, en face était pour Nolan. Ron sortit d'une armoire un sac de couchage et s'allongea au sol même sans souhaiter bonne nuit. Il ferma les yeux et tomba directement dans son sommeil.

    Nolan rentra dans ses draps, gênés, il s'y glissa en se sentant mal. Puis, il s'allongea sur le dos, ses mains soutenant sa tête, il regarda le plafond. Ils doivent s'inquiéter, songea-t-il en pensant aux éducateurs de son foyer. En plus, je ne peux même pas les prévenir.

    Il étudia l'heure affiché sur sa montre et vit qu'il était prés de ''01:04''. C'est vrai qu'il était tard. Donc, pendant prés de deux heures, suite au coup du loup-garou, il était tombé dans l'inconscience. Il n'en revenait pas. Pour lui, cela faisait plusieurs jours que ça c'est produit.

    Pourquoi m'a-t-elle sauvée ? demanda-t-il dans un léger murmure pour lui même sachant qu'il n'allait avoir aucune réponse.

    Curieusement, Harry lui répondit dans un souffle :

    Elle doit avoir une bonne raison (il se tourna sur sa couchette et regarda Nolan), mais on lui demandera dans la journée quand nous serons tous lucide et apte à comprendre.

    Oui, tu as raison, fit l'étranger en l'épiant du coin de l'œil.

    Des frissons parcoururent le corps entier de Nolan, il eut une convulsion et remonta jusqu'à son cou la couverture. Le froid s'emparait de lui, et il le regretta. Il n'aimait pas avoir froid, pourtant, l'été était encore présent, et il faisait une chaleur étouffante en pleine journée. La nuit, c'était différent et il n'appréciait pas ça. Mais, il fallait que ça change et au plus vite.

    Recouvert d'une tapisserie, le plafond envoutait Nolan qui, sans problème tomba dans un profond sommeil. Ce qu'il avait vécu la veille, aussi fou que cela soit, était réel, et comme par magie, il s'en était remit. Les trois frères rouquin furent déjà endormit, le jeune homme à la veste bleue se coucha une nouvelle fois avec ses propres vêtements. Harry, le suivit de prêt dans le monde des rêves.


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